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Pierre BLAISE

[ Remiremont (88) , 1717 – , // ]

mathématicien

Dit : Chevalier de SAINT-BLAISE.

Biographie vosgienne

1841 — Annuaire administratif et statistique des Vosges 1841 / Charles Charton

BLAISE Pierre.- Communément appelé le chevalier de Saint-Blaise, mathématicien, membre de plusieurs académies, né à Remiremont en 1717, a publié :

- Œuvres de mathématiques, in-12, Paris, Quittaud, 1740 ;
- Éléments nouveaux d’algèbre et de géométrie, réduites à leurs vrais principes, in-4°, Paris, Boudet, 1743 ;
- Traité de gnomonique, in-12, Paris, Boudet, 1744 ;
- Observations sur les maladies de l’oeil, in-12, Paris, 1785 ;
- Traité d’agriculture, in-8°, Paris, Briant, 1788 ;
- Barème des transactions entre particuliers.

On ignore l’époque et le lieu de son décès.

[Notice signée : Richard, bibliothécaire de la ville de Remiremont].

1845 — Le Département des Vosges / Henri Lepage, Charles Charton

Pierre BLAISE, communément appelé le Chevalier de St-Blaise, mathématicien, membre de plusieurs académies, né en 1717.

Il a publié plusieurs ouvrages de mathématiques, un Traité de gnomonique, des Observations sur les maladies de l’œil, un Traité d’agriculture, etc.


[Tome 2, p. 423].

1848 — Biographie vosgienne / François Vuillemin

BLAISE Pierre.- Né à Remiremont, vers 1717, se livra très jeune à l’étude des mathématiques, et obtient des succès remarquables en géométrie et en algèbre. Ses Oeuvres mathématiques, imprimées en 1740, furent accueillies du public avec une faveur justement méritée.

Blaise a publié en outre :
1°- Éléments nouveaux d’algèbre et de géométrie, réduites à leurs vrais principes ; 1743.
2°- Traité de gnomonique ; 1744.
3°- Observations sur les maladies de l’œil ; 1785.
4°- Enfin, Traité d’agriculture ; 1788.

On ignore l’époque de son décès.

1866 — Notices biographiques des célébrités vosgiennes / Humbert le Vosgien

BLAISE (Pierre de Saint), mathématicien distingué, né à Remiremont en 1717.

Dès sa plus tendre jeunesse, il marqua un esprit solide, propre au travail et aux sciences naturelles. Madame la princesse de Lisbonne, abbesse de Remiremont, lui procura une place franche au séminaire de Strasbourg ; il alla ensuite dans celui de Toul, où il étudia en théologie pendant un an ; mais sa passion naturelle pour les mathématiques lui fit abandonner l’état ecclésiastique.

Un frère qu’il avait à Paris, et qui réussissait dans la peinture en miniature, lui procura les moyens de profiter des secours que cette grande ville offre en tout temps aux amateurs dès sciences. Il étudia les mathématiques sous Caron, au collège Mazarin, et sous Chenalier, au collège royal ; ensuite il se mit lui-même à les enseigner. Son nom était Blaise, mais il y ajouta de saint lorsqu’il servit dans le génie pendant les guerres de cette époque.

On ignore l’époque et le lieu de son décès.

1879 — Biographie alsacienne-lorraine / A. Cerfberr de Médelsheim

BLAISE Pierre.- Mathématicien, né à Remiremont.

1881 — Voyages dans les Vosges / Charles Chapiat

SAINT-BLAISE Chevalier de.- Mathématicien célèbre, né à Remiremont en 1717.

1990 — Dictionnaire des Vosgiens célèbres

BLAISE (Pierre), dit Le Chevalier de Saint-Blaise, mathématicien
(Remiremont, 1717 - ? )

Dès sa plus tendre jeunesse, dit dom Calmet, son seul biographe, il marque un esprit solide, propre au travail et aux sciences naturelles. Beatrix de Lorraine-Lillebonne, abbesse de Remiremont, lui procure une place franche au Séminaire de Strasbourg ; il fréquente ensuite celui de Toul où il étudie la théologie pendant un an, mais sa passion naturelle pour les mathématiques lui fait abandonner l’état ecclésiastique.

Un frère qu’il avait à Paris et qui réussissait parfaitement dans la peinture en miniature lui offre les possibilités de poursuivre ses études. Il étudie les mathématiques sous Caron, professeur au Collège Mazarin et sous Chevalier, professeur au Collège royal.

Il enseigne lui-même et publie en 1740 ses Oeuvres de mathématiques suivies en 1743 d’Éléments nouveaux d’algèbre et de géométrie. Il donne en 1744 un Traité de gnomonique (art de construire les cadrans solaires). On lui attribue encore des Observations sur les maladies de l’oeil (1785) et un Traité d’agriculture (1788).

On ignore l’époque et le lieu de son décès.


Bibl. : Calmet (Dom).- Bibliothèque lorraine, col. 860.


[Pierre Heili].
 

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