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Philippe SEGUIN

[ Tunis (Tunisie) , 21/04/1943 Paris (15e) , 07/01/2010 (66 ans) ]

homme politique

Auteur vosgien Biographie vosgienne

Biographie

1943
Naissance de Philippe Daniel Alain Séguin le 21 avril à Tunis (Tunisie).
Études au lycée Carnot à Tunis, puis au lycée de Draguignan, à l’École normale d’instituteurs du Var, à la Faculté des lettres d’Aix en Provence. Puis E.N.A. (1969-1970).
Diplômes : licencié es-lettres, diplôme d’Études supérieures d’Histoire, diplôme de l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence.
1970
Il est nommé auditeur de 2ème classe à la Cour des Comptes.
1973-1974
Chargé de mission au Secrétariat général de la Présidence de la République, sous Georges Pompidou.
1977
Directeur de cabinet du Secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement (Christian Poncelet), d’avril à septembre, il est promu conseiller référendaire de 2ème classe à la Cour des Comptes (10 juin). Chargé de mission au Cabinet de Raymond Barre, Premier ministre (octobre à mars 1978).
1978
Élu Député de la 1ère Circonscription des Vosges (19 mars), il le restera 24 ans. Inscrit au groupe R.P.R. Réélu le 21 juin 1981. Réélu en mars 1986, en 1992, en 1996.
1981-1986
Vice-Président de l’Assemblée nationale.
1983
Élu Maire d’Épinal (Vosges), en mars. Réélu en 1989 et en 1995. Démissionne le 1er novembre 1997.
1986-1988
Ministre des Affaires sociales et de l’emploi (du 20 mars 1986 au 10 mai 1988).
1992
Il gagne une stature nationale, en prenant la tête de la campagne contre le traité de Maastricht.
1993-1997
Président de l’Assemblée nationale, du 2 avril 1993 jusqu’à la dissolution du 21 avril 1997 (4 ans et 1 mois). Il a été l’un des inspirateurs de la campagne présidentielle de Jacques Chirac en 1995, avant de prendre ses distances avec le chef de l’État.
1997
Il abandonne son mandat de maire d’Épinal le 1er novembre, au profit de Michel Heinrich, pour se consacrer à son nouveau mandat de président du R.P.R. (il succède à Alain Juppé).
1999
Il démissionne le 15 avril 1999 de la présidence du RPR. en raison d’un désaccord politique profond avec le président Chirac sur la place du mouvement gaulliste en période de cohabitation.
2001
Candidat aux élections municipales à Paris, il est battu par Bertrand Delanoë.
2002
Il ne se représente pas aux élections législatives dans les Vosges, rejoint en juin son corps d’origine, la Cour des Comptes et abandonne en octobre son mandat de conseiller municipal à la mairie de Paris.
En octobre 2002, il est nommé chef de la délégation gouvernementale française au conseil d’administration du Bureau International du Travail. Le BIT est le secrétariat de l’OIT (Organisation Internationale du Travail), une institution des Nations Unies créée en 1919 et qui rassemble 177 États.
2004
Le 18 juin, il est élu à Genève président du conseil d’administration du Bureau International du Travail.
Le 21 juillet, il est nommé en conseil des ministres premier président de la Cour des comptes, succèdant ainsi à François Logerot.
2010
Le 7 janvier au matin, il décède d’une crise cardiaque dans son appartement parisien. Le 11 janvier, la République l’honore avec des obsèques nationales aux Invalides.

Quatre biographies ont été publiées à ce jour :

Séguin / Bruno Seznec
Paris : Bernard Grasset, septembre 1994.- 23 cm, 323 p.

Philippe Séguin, hussard de la République / Jérôme Cathala et Jean-Baptiste Prédali
Paris : Seuil, avril 1996.- 22 cm, 308 p., 8 p. de pl.

Philippe Séguin ou une certaine idée de la politique / Daniel Pierrejean
Paris : Presses de la Cité, 1998.- 416 p., ill.

Philippe Séguin, biographie / Patrick Gibert
Paris : Ramsay, 1999.- 392 p.



Notices documentaires

2010,0108 — Vosges Matin

Un grand serviteur de la République


Philippe Séguin n’a jamais vraiment <em>habité</em> dans les Vosges, mais il avait beaucoup d’affection pour le département. Talentueux, ombrageux, une personnalité forte capable de résister, indépendant, charmant, colérique... Les qualificatifs décrivant Philippe Séguin sont nombreux. Portrait d’un homme qui aura marqué la France.

Philippe Séguin, mort dans la nuit de mercredi à jeudi à 66 ans, était une des grandes figures de la vie politique française, gaulliste ombrageux, républicain talentueux qui présidait depuis 2004 la Cour des Comptes. Natif de Tunis, pupille de la Nation qui se présentait en Petit Chose de la République, Philippe Séguin était un pur produit de la méritocratie républicaine, via l’ENA.

Père de quatre enfants issus de deux mariages, il était aussi un passionné de football, omniprésent dans les stades, pas forcément à la tribune d’honneur. Il fut ministre, député des Vosges, et maire d’Epinal de 1983 à 1997. En 1978, cet inconnu venu du sud comme on pouvait le lire à l’époque dans les journaux est élu député RPR de la 1ère circonscription des Vosges après le retrait du député d’Epinal Marcel Hoffer. Le candidat anonyme devenu député va vite conquérir le coeur des Vosgiens.

Bourreau de travail, celui que ses adversaires avaient sous-estimé gagne la mairie d’Epinal au premier tour en 1983. Philippe Séguin n’a jamais vraiment habité dans les Vosges, mais il avait beaucoup d’affection pour le département. Le député-maire d’Epinal a bien un temps occupé un appartement, mais la majorité du temps, il résidait à l’hôtel. De très nombreux Vosgiens lui vouent encore aujourd’hui une très grande admiration et sont reconnaissants envers l’homme qui a transformé la ville d’Epinal.

Président du RPR, président de l’Assemblée nationale, il déployait comme premier président de cette cour tous ses dons de rude censeur de dérives. Une personnalité forte, capable de résister, de dire non, selon Jean-Louis Debré, autre gaulliste. Philippe Séguin avait ainsi été, contre la majorité de son camp, à la pointe du combat contre le traité de Maastricht en 1992. Il se plaisait à rappeler que d’Artagnan était mort devant cette ville...

Le plus intelligent, le plus percutant

Mais aussi un rêve politique fracassé sur les réalités politiciennes, un caractère compliqué, rendant difficile l’action, résumait un proche. Il passe du plus charmant au plus odieux, écrivait Nicolas Sarkozy de ce grand républicain, célèbre par ses emportements. Une des plus retentissantes colères avait entraîné sa démission de la présidence du RPR en 1999, en pleine campagne européenne. Nicolas Sarkozy et Alain Madelin avaient dû achever une campagne au résultat calamiteux.

Un orateur capable de retourner les salles

Homme de haute stature, Séguin passait au fil du stress et des régimes de la taille L à XXL. Il revenait tout juste, selon une source à Matignon, d’une cure d’amaigrissement en Tunisie, dont il était coutumier. Orateur capable de retourner des salles, il avait une voix jupitérienne, de longs rires silencieux, une culture fine portée sur l’histoire, le sport, un style chantourné ne reculant devant aucun subjectif. Auteur d’une douzaine d’ouvrages - dont une biographie-réhabilitation de Napoléon III -, il en émaillait discours et écrits. Dans son bureau de l’Hôtel de Ville de Paris, trônaient des maillots de footballeurs, ce sport étant une de ses passions.

Ce gaulliste d’une espèce un peu particulière expliquait avoir choisi le général parce qu’il prenait à la gauche et à la droite ce qu’elles avaient de meilleur. Ce qui lui permettait de dépasser ses contradictions : origines modestes, pied-noir - né le 21 avril 1943 à Tunis -, orphelin d’un père, héros mort quand il avait un an. Mais aussi d’une tradition où le drapeau comptait, où l’on savait ce que nation voulait dire. Ayant de grandes capacités à souffrir, note un proche, Séguin avait été très secoué par la dureté de la campagne des municipales parisiennes de 2001. Les coups bas avaient plu au sein d’une droite harassée. Tous les jours, les Guignols le caricaturaient en masochiste éperdu. Malgré ce naufrage, Philippe Séguin avait brièvement dirigé l’opposition à Bertrand Delanoë. Lui qui avait été, en 1995, un acteur majeur du succès final de Jacques Chirac à la présidentielle, avait en 2002 organisé deux meetings en sa faveur.

Mais hostile à la constitution de l’UMP, il ne s’était pas présenté aux législatives de juin, et avait démissionné du Conseil de Paris. Philippe Séguin avait alors réintégré son corps d’origine, la Cour des comptes, où il était entré après l’ENA (promotion Robespierre), et se partageait entre cette institution et le Bureau international du travail à Genève. Il était donc resté en congé de la politique, sans mandat, sans parti, avant d’être nommé par Jacques Chirac premier président de la Cour des comptes. Ses mémoires se terminaient par A suivre.

Les obsèques de Philippe Séguin auront lieu lundi après-midi en l’église Saint-Louis-des-Invalides à Paris, en présence du président Nicolas Sarkozy qui prendra la parole lors de la cérémonie. Il sera inhumé dans le Var à Bagnols-en-Forêt dans le caveau familial.


[ Vosges Matin , vendredi 8 janvier 2010 ]

Sources structurées

  1. Vosges Matin 2010,0108 — vendredi 8 janvier 2010

Bibliographie


Essais ↑ haut

Rapport fait au nom de la commission d’enquête chargée d’examiner les problèmes de l’industrie textile et les moyens à mettre en œuvre pour les rés ( 1981 )
1. Paris : Imprimerie nationale, 1981.- 3 volumes, 30 cm, 243 p., 848 p., 311 p.
France. Assemblée nationale [1981]. Par Philippe Séguin.
Réussir l’alternance. Contre l’esprit de revanche ( 1985 )
1. Paris : R. Laffont, mars 1985 [impr. : 08/02/1985].- 19 cm, 220 p.- (Franc-parler).- ISBN : 2-221-04633-1.
La bande porte : Le gaullisme est une idée neuve, à côté d’un portrait photographique). Dédicace : A Patrick, Catherine, Pierre et Anne-Laure.
La Force de convaincre / entretiens avec Pierre Servent ( 1989 )
1. Paris : Payot, janvier 1990.- 23 cm, 165 p.- (Itinéraires Payot).- ISBN : 2-228-88233-X.
Louis Napoléon le Grand ( 1990 )
1. Paris : Grasset, 1990.- 24 cm, 447 p., 16 p. de pl.- ISBN : 2-246-42951-X.
Dédicace : A ma femme. Épigraphe : Votre Victor Hugo est fou avec son Napoléon le Petit. Napoléon le Petit, c’est celui de la colonne (Victor Cousin).- Bibliographie pp. 435-439, index pp. 441-448.
2. Paris : Grand livre du mois, octobre 1990 [impr. : 10/1990].- 25 cm, 447 p., 16 p. de pl.
Dédicace : idem. Épigraphe : idem. Bibliographie pp. 435-439, index pp. 441-448.
3. Paris : France Loisirs, 1991.- 25 cm, 447 p., 16 p. de pl.- ISBN : 2-7242-6452-5.
Dédicace : idem. Épigraphe : idem. Bibliographie pp. 435-439, index pp. 441-448.
4. Paris : Librairie générale française, octobre 1992.- 17 cm, 572 p., couv. ill.- (Le Livre de poche ; 9508).- ISBN : 2-253-06151-4.
Dédicace : idem. Épigraphe : idem. Bibliographie pp. 555-562, index. 4ème de couv. : Napoléon III est le plus mal aimé des chefs d’Etat français, et le Second Empire le plus méconnu des régimes. Désaffectation qu’expliquent en partie le désastre de Sedan… et Les Châtiments de Hugo.
Tout au long de cette biographie passionnée, Philippe Séguin oppose à cette légende noire, en homme politique et en historien, le vrai bilan du règne. Le Second Empire, c’est la naissance du droit de grève, du droit à l’instruction pour les filles ; c’est le décollement industriel et économique de la France, la modernisation des villes. A l’étranger, c’est l’aide apportée à l’unité italienne et à l’indépendance du Mexique.
La grandeur de la France, au-dessus des querelles partisanes : telle fut, nous dit Philippe Séguin, la pensée constante de Napoléon III. Pensée qui l’apparente à un autre homme d’Etat, cher au député-maire d’Epinal : le général de Gaulle.
De l’Europe en général et de la France en particulier ( 1992 )
1. Paris : Le Pré aux Clercs, 1992.- 23 cm, 248 p., ill., tableaux.- (Coll. Pamphlet).- ISBN : 2-7144-2899-1.
Écrit en collaboration avec Marie-France Garaud. Dessins de Jacques Faizant.
2. Paris : Le Grand livre du mois, 1992.- 23 cm, 248 p., ill., tableaux.
Écrit avec Marie-France Garaud. Dessins de Jacques Faizant.
Demain la France - 1: La Priorité sociale ( 1992 )
1. Paris : Albin Michel, novembre 1992.- 20 cm, 153 p., cartes, tableaux, graphiques.- ISBN : 2-226-06196-7.
Écrit avec Charles Pasqua.
Discours pour la France ( 1992 )
1. Paris : B. Grasset, 1992.- 21 cm, 114 p.- ISBN : 2-246-46641-5.
Prix Andrée Gautier 1992.
Ce que j’ai dit ( 1993 )
1. Paris : B. Grasset, 1993.- 21 cm, 117 p.- ISBN : 2-246-48351-4.
Demain la France - 2: La Reconquête du territoire ( 1993 )
1. Paris : Albin Michel, mars 1993.- 20 cm, 236 p., cartes, tableaux, graphiques.- ISBN : 2-226-06393-5.
Écrit avec Charles Pasqua.
Discours et allocutions de Monsieur Philippe Séguin, président de l’Assemblée nationale ( 1994 )
1. Paris : Assemblée nationale, 1994.- 24 cm, 75 p.- (Les Documents d’information / Assemblée nationale).- ISBN : 2-11-087762-6.
Discours encore et toujours républicains : de l’exception française ( 1994 )
1. Paris : Denoël, octobre 1994.- 23 cm, 349 p.- (Documents).- ISBN : 2-207-24304-4.
Deux France ? ( 1994 )
1. Paris : Plon, décembre 1994.- 23 cm, 303 p.- ISBN : 2-259-18169-4.
Écrit en collaboration avec Alain Minc.
2. Paris : Grand livre du mois, 1995.- 23 cm, 303 p.
240 dans un fauteuil : la saga des présidents de l’Assemblée ( 1995 )
1. Paris : Seuil, 1995.- 21 cm, 268 p., couv. ill.- ISBN : 2-02-025670-3.
Biographie des présidents pp. 1073-1077, index pp. 1079-1087.
Discours et allocutions de Monsieur Philippe Séguin, président de l’Assemblée nationale, 1994, 10ème législature ( 1995 )
1. Paris : Assemblée nationale, 1995.- 24 cm, 237 p.- (Les Documents d’information / Assemblée nationale).- ISBN : 2-11-088483-5.
Discours et allocutions de Monsieur Philippe Séguin,président de l’Assemblée nationale, 1995, 10ème législature ( 1996 )
1. Paris : Assemblée nationale, 1996.- 24 cm, 206 p.- (Les Documents d’information / Assemblée nationale).- ISBN : 2-11-105232-9.
Discours prononcés à l’Assemblée nationale, 1945-1976 / André Malraux ( 1996 )
1. Paris : Assemblée nationale, 1996.- 24 cm, 137 p.- ISBN : 2-11-106083-6.
En attendant l’emploi… ( 1996 )
1. Paris : Seuil, juin 1996.- 21 cm, 174 p.- (Coll. Essais).- ISBN : 2-02-029978-X.
Discours et allocutions de Monsieur Philippe Séguin, président de l’Assemblée nationale, 1996, 10ème législature ( 1997 )
1. Paris : Assemblée nationale, 1997.- 24 cm, 356 p.- (Les Documents d’information / Assemblée nationale).- ISBN : 2-11-106276-6.
Texte établi par Philippe Delpuech. Préface de Philippe Séguin.
C’est quoi la politique ? ( 1999 )
1. Paris : Albin Michel, octobre 1999.- 18 cm, 96 p.- (C’est quoi ?).- ISBN : 2-226-11014-4.
Lettre ouverte à ceux qui veulent encore croire à Paris ( 2000 )
1. Paris : Albin Michel, 2000.
Plus Français que moi, tu meurs ! ( 2000 )
1. Paris : Albin Michel, 2000.
Itinéraire dans la France d’en bas, d’en haut et d’ailleurs ( 2003 )
1. Paris : Editions du Seuil, mars 2003.- 24 cm ; 606 p.- ISBN : 2-02-059644-X.

Préfaces ↑ haut

Les Vosges décidées ( 1987 )
1. Épinal : Publicité moderne, 1987.- cm, 96 p., ill.
[Avec la collaboration de L’Est républicain]. Préface de Philippe Séguin.
La Pauvreté absolue / Serge Milano ( 1988 )
1. Paris : Hachette, 1988.- 23 cm, 268 p., couv. ill.- ISBN : 2-01-013312-9.
Préface de Philippe Séguin.
L’Entrevue de Plombières / Roland Conilleau ( 1991 )
1. Nancy : Presses Universitaires de Nancy, 1991.- 24 cm, 175 p., couv. ill.- ISBN : 2-86480-484-0.
Préface de Philippe Séguin.
L’Europe contre le capitalisme / Christian Saint-Étienne ( 1993 )
1. Paris : A. Colin, 1993.- 23 cm, 165 p., couv. ill.- ISBN : 2-200-21266-6.
Postface de Philippe Séguin.
Clemenceau en son temps / Pierre Guiral ( 1994 )
1. Paris : B. Grasset, 1994.- 24 cm, 457 p., 16 pl., couv. ill.- ISBN : 2-246-49051-0.
Préface de Philippe Séguin. Bibliographie pp. 405-410. Index pp. 435-451.
Associations lucratives sans but / Pierre-P. Kaltenbach ( 1995 )
1. Paris : Denoël, 1995.- 23 cm, 1086 p., 12 p. de pl.- ISBN : 2-207-24407-5.
Préface de Philippe Séguin.
Le Palais Bourbon : tableaux de la vie parlementaire française / Theodor Herzl ( 1995 )
1. La Tour d’Aigues : Ed. de l’Aube, 1995.- 22 cm, XII-292 p., ill.- (Regards croisés).- ISBN : 2-87678-205-7.
Préface de Jean-Denis Bredin. Postface de Philippe Séguin.
Le Patrimoine de l’Assemblée nationale / ( 1996 )
1. Charenton-le-Pont : Ed. Flohic, 1996.- 25 cm, 223 p., ill.- (Le Patrimoine des institutions politiques).- ISBN : 2-84234-015-9.
Préface de Philippe Séguin.
Le Patrimoine des Congrès du Parlement / Nathalie de Béco, Odile Caffin-Carcy, Yves Carlier et al. ( 1996 )
1. Charenton-le-Pont : Ed. Flohic, 1996.- 25 cm, 64 p., ill.- (Le Patrimoine des institutions politiques).- ISBN : 2-84234-013-2.
Préface de Philippe Séguin.
Napoléon IV : un destin brisé : 1856-1879 / Alain Frèrejean ( 1997 )
1. Paris : Albin Michel, 1997.- 23 cm, 297 p., 8 p. de pl., ill.- ISBN : 2-226-09438-5.
Préface de Philippe Séguin.
 

Référence suggérée : ecriVOSGES, « Philippe SEGUIN », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=115 (consultée le 28 août 2026).

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