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René PERROUT

[ Epinal (88) , 26/01/1868 Epinal (88) , 11/09/1920 (52 ans) ]

avocat

/ pseudonyme : René D’ANJOU

Auteur vosgien Biographie vosgienne Sur Wikipédia ↗

Biographie

1868
Naissance le 26 janvier à Épinal, au N° 5 de la place des Vieux-Moulins. Il est le fils de Nicolas Eugène, avoué au tribunal d’Épinal (Épinal 1832-1889) et de Marie Élisabeth MONCHABLON (Épinal 1841-1895), mariés à Épinal en 1863.
Il est le cadet d’une famille de deux garçons. Son frère Henri Charles Auguste est né à Épinal en 1864. Avoué, puis assureur, premier adjoint au Maire d’Épinal, celui-ci épousera à SARTES (88) Marie Élise MICHAUX, fille d’un architecte-entrepreneur, qui lui donnera trois enfants.
1891
Il entre à la Société d’émulation du département des Vosges.
Reçu avocat après ses études à Nancy, René PERROUT s’inscrit au barreau d’Épinal. Il y prend tout de suite une place prépondérante, en raison de sa précision et de sa fougue à défendre les causes justes. Son français est d’une absolue pureté, avec un accent vosgien accentué à dessein. Dans ses interventions, il laisse entrevoir une âme poétique, pleine de choses du terroir, conservatrice obstinée des traditions. Il montre bientôt qu’il est enraciné profondément au sol de sa cité natale.
Dans sa confortable maison de la rue de la Louvière, il s’attache à réunir une remarquable collection d’objets et de livres ayant trait au folklore, à l’histoire et aux mœurs d’Épinal. Il collectionne également des tableaux, dessins, gravures, statues, objets divers d’art japonais. Il se fait construire une résidence secondaire à Épinal (actuellement Chambre d’agriculture).
Ami de Maurice BARRES et de Charles SADOUL, il écrit notamment des ouvrages historiques, des romans et des nouvelles, qui ont pour cadre presque exclusivement Épinal et sa région. Victor PROUVE peint son portrait. Son ex-libris est : Amicus Liber, Homo Lupus....
1919
Son frère Henri meurt la veille de Noêl.
1920
Resté célibataire, René PERROUT décède à Épinal le 11 septembre à l’âge de 52 ans.
1932
Une plaque commémorative est placée sur sa maison natale par l’Association des Écrivains lorrains le 19 juin.

D’après la notice de Georges POULL in Les Vosgiens célèbres, et des notes de Benoît JOURDAIN.
Voir également Le Pays lorrain : 1909, p. 651 (portrait), 1913, p. 90 (article de Louis MADELIN), 1920, p. 423 (sa mort), 1921, p. 209 (in memoriam).

Notices documentaires

1897 — Dictionnaire biographique des Vosges, Henri Jouve

PERROUT René.- Avocat au barreau d’Épinal.

Chevalier du Mérite agricole.

Membre de la Société d’émulation des Vosges et de l’Association vosgienne de Paris.


1968 — La Liberté de l’Est

Un conteur délaissé :
René Perrout
historien des Bourgeois d’Épinal


Le centenaire de René Perrout aura passé inaperçu. C’était pourtant un vieil enfant d’Épinal qui, toute sa vie, resta amoureux de cette Cité des Images où il vit le jour, 5 rue Raymond-Poincaré, le 26 janvier 1868, comme une plaque apposée sur l’immeuble rappelle aux passants indifférents.

René Perrout avait fait son Droit et son volontariat à Nancy. Il y plaida également souvent, car c’était un excellent avocat, qui fut plusieurs fois bâtonnier. Mais, hors ces déplacements d’affaires, il avait horreur des voyages. Il habita toujours sa bonne ville, d’abord rue Thiers, puis rue de la Louvière, où il mourut en 1920.

Une silhouette

Il avait des cheveux bruns, grisonnant de bonne heure et une petite moustache qu’il supprima dans ses vieux jours. Il n’arbora de lunettes que sur le tard. Il resta célibataire, mais fut un oncle gâteau comme on en vit peu.

Son grand passe-temps était la littérature. Il aimait énormément Flaubert, puis Balzac. Il était un intime de Barrès qui préfaça quelques-uns de ses livres. Il connaissait Mistral, Anatole France, Moselly, Pottecher, Sadoul, dont les portraits dédicacés ornaient sa maison.

Son appartement était un vrai musée. Outre une splendide bibliothèque, il avait un salon entièrement japonais. Il était toujours fourré chez les antiquaires. Il aimait les gravures les tableaux. Victor prouvé, de Nancy, fit son portrait.

Ami de la bonne chère, très gai, rabelaisien, très farceur même, il traitait magnifiquement ses amis : les frères Tharaud vinrent chez lui, et aussi Lucien Descaves, Georges d’Esparbès et, naturellement, le Charles, c’est-à-dire Charles Sadoul, fondateur de cette belle revue qu’était, et que reste Le Pays lorrain.

En dehors de la littérature, il ne dédaignait pas le théâtre. Il adorait les promenades champêtres. Il avait une petite ferme-laiterie à la Colombière ; c’est elle qui est représentée sur son ex-libris avec la devise misanthropique : Amicus liber, homo lupus (L’homme n’est qu’un loup, le livre est un ami).

La chasse était pour lui un prétexte à rêvasser dans les bois. Cet amour de la nature explique sa prédilection pour Virgile qu’il relisait dans le texte sans jamais se lasser.

Le vieil Épinal de son enfance

Certains de ses travaux (sur l’imagerie par exemple) ont pu être dépassés, mais il a gardé une puissance d’évocation qui nous rend familières les choses du passé. Laissons-le nous décrire ce qu’était, au siècle dernier, la colline où la ZUP dresse sa tour et ses blocs :

La colline de la Justice était un but émouvant de promenades. Nous suivions le chemin des Patients qui la contourne encore, ou bien nous gravissions un escalier interminable qui traverse une maison étrange, au nom sinistre : la maison du bourreau.

Elle avait abrité le dernier bourreau de la ville, le dernier maître des hautes-œuvres d’Épinal, le père Câné, de farouche mémoire. On citait de lui des traits cruels : on racontait même qu’il avait achevé férocement avec son couteau la décollation des suppliciés. Nous passions en tremblant. Un peu plus loin, le dimanche après les vêpres, nous ramassions sur le sentier les feuilles sèches d’un gros noyer et nous les roulions, pour les fumer, dans les pages de nos paroissiens.

En arrivant sur le plateau, nous gagnions, près d’une ferme, un petit bois obscur qui nous donnait le frisson. Il y avait un tertre où, nous disait-on, s’érigeait la potence et, à côté, une profonde excavation – qui n’était, ai-je appris depuis, qu’un sondage de carrière –, mais qu’avec la tradition nous appelions
le trou des pendus. Des ombres remuaient sous les arbres. Nous imaginions le père Câné, en habit rouge et masqué. Il nous semblait que les oiseaux suspendaient leur ramage dans ce lieu d’horreur. Après ces émotions, nous nous répandions dans les champs du voisinage. Nous déterrions les carottes et les navets. Nous les croquions sur l’heure avec avidité. Ils étaient détestables, creux, fades, insipides, mais nous les jugions exquis : ils avaient la saveur du fruit défendu. (Le Pays lorrain, 1920).

Cher René Perrout, les vieux Spinaliens qui vous ont connu, et ceux qui ont appris, en vous lisant, à vous aimer, ne vous oublieront jamais.

Jean Bossu.


[ La Liberté de l’Est , février 1968 ]

1990 — Dictionnaire des Vosgiens célèbres

PERROUT (René), écrivain régionaliste
Epinal, 26 janvier 1868 – Epinal, 11 septembre 1920


Issu d’une vieille famille spinalienne, René Perrout effectue ses études secondaires au collège de sa ville natale. Il se rend ensuite à Nancy pour suivre les cours des Facultés de Lettres et de Droit. Reçu avocat, il s’inscrit au barreau d’Epinal. Il y prend tout de suite une place prépondérante, en raison de sa précision et de sa fougue à défendre les causes justes. Son français est d’une absolue pureté, avec un accent vosgien accentué à dessein. Dans ses interventions, il laisse entrevoir une âme poétique, pleine de choses du terroir, conservatrice obstinée des traditions. Il montre bientôt qu’il est enraciné profondément au sol de sa cité natale.

Dans sa confortable maison de la rue de la Louvière, il s’attache à réunir une remarquable collection d’objets et de livres ayant trait au folklore, à l’histoire et aux mœurs d’Epinal. Quand il décide d’écrire lui-même, il connaît le succès. Ses Histoires lorraines sont en effet très bien accueillies. Encouragé, il fait paraître Autour de mon clocher, puis Promenades sentimentales, récits spirituels, légendes naïves où l’authenticité se mêle à l’invention. Grâce à ces œuvres, nous faisons connaissance avec l’une des dernières chanoinesses d’Epinal et nous pouvons à tout moment nous rendre à la fête, sur le Cours parmi les loteries et les chevaux de bois qui enchantaient nos arrières-grands-parents.

Goëry Coquart, qui voit ensuite le jour, assure à René Perrout la conquête du grand public. Ce journal romancé d’un bourgeois du XVIIe siècle nous conte les moments difficiles de la cité spinalienne envahie par les armées françaises. Dans Marius Pilgrin, il se dépeint sous le nom de Pierre Auger, tout en célébrant le calme de la vie provinciale. Dans Au Seuil de l’Alsace, il évoque l’invasion allemande et l’occupation à Epinal en 1870-1871. Parmi ses autres ouvrages, citons encore La vie pathétique de Théodore Briquel, qui fait suite à Impressions de guerre. Il n’en voit pas la parution en raison de son décès prématuré.

La Grande guerre et les changements intervenus dans la vie locale, suivis par la mort d’Henri Perrout son frère, l’ont beaucoup affecté. Comme Emile Moselly, le chantre du Toulois, il n’a pas connu l’épanouissement de son automne.

Maurice Barrès, dont il a été l’ami l’appelait Perrout le Spinalien. Préfaçant l’un de ses ouvrages, il a écrit : Vous dégagez, vous enrichissez le sens des paysages spinaliens… Vous vous êtes tout de suite aperçu que vous aviez une sensibilité lorraine et vous l’avez laissée s’exprimer.

Le 10 juin 1932, une plaque a été apposée sur sa maison natale située 5 place des Vieux-Moulins, par les soins du comité de l’Association des Ecrivains lorrains. Une rue d’Epinal porte également son nom.


Bibl. : Poull (G.).– Il y a eu cent ans, le 26 janvier dernier naissait René Perrout, journal La Liberté de l’Est du 13 février 1968.
Midon (R.).– Il y a cent ans naissait René Perrout le Spinalien, journal L’Est Républicain du 18 février 1968.
Bulletin trimestriel de la Société d’Emulation des Vosges, octobre 1920, p. 1 et janvier 1923, p. 12 et suiv.


[ Georges Poull ]

Sources structurées

  1. Dictionnaire biographique des Vosges, Henri Jouve 1897
  2. La Liberté de l’Est 1968 — février 1968
  3. Dictionnaire des Vosgiens célèbres 1990 — Georges Poull

Bibliographie


Romans ↑ haut

Goëry Coquart, bourgeois d’Épinal ( 1906 )
1. Épinal : Imprimerie Huguenin, 1906.- 19 cm ; 253 p.
Dédicace : A Maurice Barrès, en affectueuse reconnaissance. Épigraphe de Renan (extrait de la préface de Souvenirs d’enfance et de jeunesse).
2.
3. Paris : Paul Ollendorff, 1912.- 19 cm ; 219 p.
Tirage à part : 2 exemplaires sur papier de Japon, 10 ex. sur papier de Hollande.
Marius Pilgrin, idées de province ( 1909 )
1. Épinal : Imprimerie Huguenin, 1909.- 19 cm ; 274 p.
Dédicace : Au maître lorrain Victor Prouvé, hommage cordial de sympathie et d’admiration.
2. Paris : Paul Ollendorff, s.d.- 19 cm ; 215 p.
Dédicace : idem. Tirage à part : 2 exemplaires sur papier de Japon, 10 ex. sur papier de Hollande.
Au seuil de l’Alsace, 1870-1871 ( 1913 )
1. Paris : Paul Ollendorff, [1913].- 19 cm ; IV-271 p.
Tirage à part : 2 exemplaires sur papier de Japon, 10 ex. sur papier de Hollande.
La Vie pathétique de Théodore Briquel ( 1921 )
1. Publié en feuilleton (11 parties) dans Le Pays lorrain et le Pays messin (janvier à novembre 1921).
Les Rayonnants ( 1921 )
1. Épinal : Imprimerie Fricotel, 1921.- 19 cm ; 529 p.
Publié sous le pseudonyme de René d’Anjou.

Nouvelles ↑ haut

Histoires lorraines ( 1903 )
1. Épinal : Imprimerie Huguenin, 1903.- 19 cm ; 306 p.
Recueil de 22 récits.
Autour de mon clocher ( 1905 )
1. Épinal : Imprimerie Huguenin, s.d.- 19 cm ; XX-346 p.
Préface de Maurice Barrès. Recueil de 19 récits.
2. Épinal / Saint-Laurent : Imprimerie Brunner, 1950.- 30 cm ; 36 p. : ill.
Avant-propos de Othon Lehmann. Réédition posthume de quelques chapitres, 600 ex.
Promenades sentimentales ( 1912 )
1. Épinal : Imprimerie Nouvelle, 1912.- 19 cm ; 318 p.
Recueil de 18 récits.

Essais ↑ haut

Épinal au XVII° siècle : la Ville, ses rues et ses faubourgs ( 1900 )
1. Épinal : Imprimerie Fricotel, 1902.- 23 cm ; 64 p. : ill.
Une page de l’histoire d’Épinal [1898] ( 1900 )
1. in Annuaire des Vosges, 1900, p. 44-46.
Histoire d’Épinal au XVII° siècle 1.- Histoire politique et militaire ( 1902 )
1. in Annales de la Société d’émulation des Vosges, 1902.- 23 cm ; p. 185-436.
Dédicace : A mon frère Henri.
2. Épinal : Imprimerie Huguenin, 1902.- 23 cm ; 256 p.
Les Chanoinesses d’Épinal ( 1907 )
1. in L’Austrasie, Metz, N° 8, avril-juillet 1907.- 25 cm ; 15 p. : ill.
Dédicace : A M. Georges Ducrocq.
2. Tiré à part. Metz : aux bureaux de la revue, 1907.- 26 cm ; 15 p. : ill.
Histoire d’Épinal au XVII° siècle 2.- Histoire administrative, économique et des institutions ( 1908 )
1. in Annales de la Société d’émulation des Vosges, 1908.- 23 cm ; p. 29-273.
2. Épinal : Imprimerie Huguenin, 1908.- 23 cm, 244 p.
Les Images d’Épinal ( 1910 )
1. Paru en plusieurs livraisons dans La Revue lorraine illustrée de 1910 à 1912.
I - Les premières images (1910, p. 1), II et III - Jean-Charles Pellerin, ses images (1910, p. 97 et 145, IV - Nicolas Pellerin et Vadet (1911, p. 57), V - Les images militaires (1911, p. 121), VI - Les dessinateurs : Pinot, Lacour, etc (1912, p. p. 49), VII - La bibliothèque bleue, les almanachs, etc (1912, p. 153).
2. Nancy : Ed. de la Revue lorraine illustrée, 1912.- 30 cm ; 162 p. : ill.
Préface de Maurice Barrès. 207 gravures dans le texte dont 149 en couleurs, 44 planches hors texte. 300 ex. numérotés.
3. Paris : Paul Ollendorff, [1923].- 31 cm ; 161p. : ill.
159 gravures dans le texte, 5 planches hors texte.
4. Trésors des Images d’Épinal.- Schirmeck / Barembach : éd. Jean-Pierre Gyss, 1985 [impr. : 15/05/1985].- 33 cm ; 269 p. : ill.- ISBN : 2-902912-47-1.
Introduction de Bernard Huin.
Épinal pendant la guerre [de 1870] ( 1913 )
1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, 1913.- 25 cm ; p. 5-13 et 65-75 (1. L’Attente), ill. ; p. 166-182 (2. Le Choc), p. 217-238 (3. L’Occupation), ill. ; p. 289-303 (suite de 3. L’Occupation et 4. La Délivrance).
Impressions de guerre, août - décembre 1914 ( 1915 )
1. Épinal : Imprimerie Klein, s.d.- 29 cm ; 24 p. : ill.
Brochure vendue "au profit des victimes de guerre". Avec une image d’Épinal en couleur dessinée et lithographiée par Hansi, représentant le Général Mauger, gouverneur d’Épinal. Tirage : 1000 ex. numérotés sur papier d’Arches.
Épinal au XIX° siècle : la ville, les habitants ( 1920 )
1. Paru en plusieurs livraisons in Le Pays lorrain et le Pays messin, 1920 : N° 2 (p. 49-57), N° 3 (p. 112-119), N° 4 (p. 160-164).- 25 cm.
Dédicace : "A Fernand Baldenne".
2. Tiré à part. Nancy, éd. du Pays lorrain, 1920.- 25 cm ; 24 p.

Bibliographie complémentaire

Articles parus dans Le Pays lorrain

A.1

Massacre des Bourguignons au Faubourg d’Ambrail à Épinal, en 1476

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° 5, 1904.- 25 cm ; p. 65-68 : ill.

A.2

Les Images d’Épinal

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° 6, 25 mars 1904.- 25 cm ; p. 83 : ill., à propos de la Notice sur l’imagerie d’Épinal publiée par François Mathias la même année.

2. in Notice sur l’imagerie d’Epinal / François Mathias.- Nîmes : Lacour-Rediviva, septembre 2003.- 21 cm, 75 p., ill. Avec une postface de Bernard Visse.

A.3

Comment la bonne ville d’Épinal fut prise par Charles le Hardi et reprise par le duc René. Récit en manière de chronique

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° 12, 1904.- 25 cm ; p. 205-212 : ill.

A.4

La Porte du Boudiou

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° 17, 1904.- 25 cm ; p. 270-277 : ill.

A.5

La Justice à Épinal au XVII° siècle

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1904.- 25 cm ; p. 379.

A.6

Le Château d’Arches

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1905.- 25 cm ; p. 82.

A.7

La Colline des Soupirs

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, 1905.- 25 cm ; p. 241-243.

Dédicace : "A mon ami Ch. Sadoul".

A.8

Le Déluge de la Saint-Crépin

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1905.- 25 cm ; p. 299.

A.9

Vaudémont et La Mothe

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1905.- 25 cm ; p. 333.

A.10

Le Gué de Frébécourt

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1906.- 25 cm ; p. 49.

A.11

Le Voyage de Sparte, de Maurice Barrès

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1906.- 25 cm ; p. 112.

A.12

Goëry Coquart, bourgeois d’Épinal (préface)

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1906.- 25 cm ; p. 257.

A.13

L’Homme de loi

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° 8, 1906.- 25 cm ; p. 353.

A.14

Les Grottes de Sainte-Colombe

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1907.- 25 cm ; p. 10.

A.15

Terres lorraines, d’Émile Moselly

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1907.- 25 cm ; p. 145.

A.16

Mon premier jardin

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, 1907.- 25 cm ; p. 270-272.

Dédicace : "A Frédéric Mistral".

A.17

Au fort de la Mouche

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1907.- 25 cm ; p. 449.

A.18

Le Prix Goncourt décerné à Émile Moselly

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1907.- 25 cm ; p. 602.

A.19

Marius Pilgrin

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1908.- 25 cm ; p. 417.

A.20

La Fête d’Épinal

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1908.- 25 cm ; p. 481.

A.21

Maurice Barrès : Colette Baudoche

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1909.- 25 cm ; p. 5-11.

A.22

La Maison de Claude Gellée à Chamagne

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1909.- 25 cm ; p. 129.

A.23

Une conférence archéologique au Photo-Club spinalien

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1909.- 25 cm ; p. 250.

A.24

La Chapelle de Saint-Antoine

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1909.- 25 cm ; p. 411, ill.

A.25

Charles Demange

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1909.- 25 cm ; p. 628.

A.26

Une cause célèbre à Metz au XVIII° siècle

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1910.- 25 cm ; p. 193.

A.27

Harréville-les-Chanteurs, Les marionnettes de M. Collignon

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1910.- 25 cm ; p. 354.

A.28

Joson Meunier, d’Émile Moselly

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1910.- 25 cm ; p. 721.

A.29

Le Trou de l’enfer

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° 2, 1911.- 25 cm ; p. 65, ill.

A.30

André Hallays : A travers l’Alsace

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1911.- 25 cm ; p. 153 et 256.

A.31

Le Buis

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1911.- 25 cm ; p. 420.

A.32

L’Exposition d’art d’Épinal

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1911.- 25 cm ; p. 484.

A.33

Bouzemont

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° 10, 1911.- 25 cm ; p. 596-600.

Dédicace : "A Émile Hinzelin".

A.34

M. de La Courbillot

1. in Le Pays lorrain et le Pays messin, N° 1, 1912 (20 janvier 1912).- 25 cm ; pp. 1-3.

Dédicace : "A Henry Poulet".

A.35

Greco ou Le Secret de Tolède, de Maurice Barrès

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1912.- 25 cm ; p. 201.

A.36

La Colline inspirée, par M. Barrès

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° 3, 1913.- 25 cm ; p. 129-133.

A.37

La Grande pitié des églises de France, par M. Barrès

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° 3, 1914.- 25 cm ; p. 208.

A.38

Monsieur et Madame Loriot

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° , 1922.- 25 cm ; p. 252.

A.39

Le Magicien

1. in Le Pays lorrain et le Pays messin, N° 12, 1923.- 25 cm ; pp. 545-550, ill.

A.40

La Soupe au Val d’Ajol

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, N° 3, 1924.- 25 cm ; p. 465.

A.41

Le 2 novembre à Épinal

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, novembre 1929.- 25 cm ; p. 608-611.

A.42

La Garde nationale à Épinal

1. in Le Pays Lorrain et le Pays messin, novembre 1930.- 25 cm ; p. 613-621.

Articles parus dans La Revue Lorraine illustrée

A.43

Charles Pinot, imagier d’Épinal

1. in La Revue lorraine illustrée, 1906.- 32 cm ; p. 3-20, ill (2 pl., 34 fig.).

2. Tiré à part : Charles Pinot, 1817-1874.- Nancy : éd. de la Revue lorraine illustrée, 1906.- 32 cm ; 17 p. : ill.

A.44

Bourlémont

1. in La Revue lorraine illustrée, 1906.- 32 cm ; p. 108, ill (2 pl., 22 fig.).

2. Tiré à part : Les Châteaux de Lorraine, Bourlémont.- Nancy : éd. de la Revue lorraine illustrée, 1906.- 33 cm ; 16 p. : ill.

Dédicace : "A Madame la Princesse de Hénin, née de Brienen". Avec des clichés du Photo Club Spinalien (dont le président fondateur est son frère Henri).

A.45

Le Salon vosgien à Épinal

1. in La Revue lorraine illustrée, 1908.- 32 cm ; p. 127, ill.

A.46

Ernest Wittmann

1. in La Revue lorraine illustrée, 1909.- 32 cm ; p. 17, ill.

A.47

Simplicité

1. in La Revue lorraine illustrée, 1909.- 32 cm ; p. 102, ill.

A.48

Le Château de Pierre-Percée

1. in La Revue lorraine illustrée, 1913.- 32 cm ; p. 25, ill. (2 pl., 11 fig.).

A.49

Le Général Drouot

1. in La Revue Lorraine illustrée, Nancy, N° 1, 1914.- 32 cm ; p. 1, ill. (3 pl., 25 fig.).

Avec 25 illustrations dans le texte (coul. et n. b.), 3 pl. h. t., des aquarelles de Victor Huen. Dédicace : "A mon ami le Colonel Griache".

2. Tiré à part. Nancy, 1914.- 32 cm ; 24 p. : ill.

Dédicace : idem.

Bibliographie réalisée avec la collaboration de Benoît JOURDAIN.

Anthologie

Texte de cet auteur proposé à la lecture dans l'anthologie vosgienne.

Une page de l'histoire d'Épinal (PDF) — Article , 1898

 

Référence suggérée : ecriVOSGES, « René PERROUT », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=33 (consultée le 7 septembre 2026).

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