Jean COLSON
[
Ménil-en-Xaintois (88), 13/09/1913
–
Poissons (52), 08/07/2006 ]
Auteur vosgien
- 1913
- Naissance le 13 septembre, à Ménil-en-Xaintois (Vosges).
- 1926
- Il obtient le certificat d’études primaires à l’école laïque du village, avec mention très bien : premier du canton de Mirecourt.
- 1935
- Après des études secondaires dans les séminaires vosgiens, il décroche à 22 ans le baccalauréat de philosophie de l’Institut catholique de Paris.
- 1938
- Il est ordonné prêtre.
- 1939
- A 26 ans, militairement ajourné, il est nommé responsable d’un petit séminaire de guerre à Médonville.
- 1940
- Il est nommé aumônier principal. Il rentre clandestinement en zone libre, et frôle plusieurs fois l’arrestation par l’occupant.
- 1944
- Il échappe à la déportation lors du siège de Saint-Dié.
- 1945
- En janvier, il est réquisitionné par le nouveau préfet et l’académie des Vosges. Puis il retourne à Paris pour y terminer sa thèse de docteur en théologie sur L’Évêque dans les communautés primitives.
- 1946
- Il est nommé élève titulaire de l’École des Hautes Études en sciences religieuses.
- 1947
- De 1947 à 1958, il est professeur au grand séminaire de Saint-Dié.
- 1958
- Il quitte Saint-Dié pour une chaire d’histoire des origines du christianisme à l’Université catholique de l’Ouest, où il exerce jusqu’en 1988.
- 1962
- Pendant trois années, de 1962 à 1965, il est consultant des Évêques catholiques de France au concile Vatican II.
- 1987
- Il vit dans sa maison natale de Ménil-en-Xaintois, où il organise depuis 1987 un théâtre populaire reconnu et subventionné par le Conseil Général des Vosges.
- 1993
- Le chanoine honoraire est promu chevalier dans l’ordre des Palmes académiques par décret du ministre Jack Lang (né à Mirecourt).
- 2000
- Le 15 mai, il est promu au grade d’officier des Palmes académiques par Lionel Jospin.
- 2006
- En juillet, il est promu commandeur dans l’ordre des Palmes académiques.
Le samedi 8 juillet à 19 heures, il s’éteint à la maison de retraite de Legay-Colin à Poissons (Haute-Marne) où il s’était retiré auprès de ses cousines Madeleine et Henriette.
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