1990 —
Dictionnaire des Vosgiens célèbres
OLLONE (Maximilien Paul Marie Félix, comte d’) dit Max, compositeur de musique
Besançon, 13 juin 1875 – Paris, 15 mai 1959
Fils d’Ernest d’Ollone, frère d’Henri, il est attiré par la musique. Ayant obtenu à 22 ans le Grand Prix de Rome en 1897 avec sa cantate Frédégonde, il se voit décerner deux ans plus tard un prix de l’Institut avec sa Vision de Dante, 1899.
Professeur au conservatoire national de musique de Paris et directeur du conservatoire américain de Fontainebleau, il devient inspecteur de la musique et, de 1941 à 1944, directeur de l’Opéra Comique.
La plupart de ses œuvres sont écrites pour l’opéra : Le Retour (1912), Arlequin (1924), La Samaritaine (1937) ou pour l’opéra comique : Les Uns et les Autres (1922), George Dandin (1930).
Le Langage musical (1952) et Le Théâtre lyrique et le public (1955).
Très attaché à la ville de ses parents, il fait à Saint-Dié de très fréquents séjours, y noue des amitiés étroites et y donne des récitals de piano.
Il était chevalier de la Légion d’honneur depuis le 1er février 1927.
Il avait épousé Isabelle de Ponthière et ils eurent cinq enfants.
Une rue Max-d’Ollone a été inaugurée à Saint-Dié en 1975.
Bibl. : Grand Dictionnaire encyclopédique Larousse, tome 7, p. 7569.
Documentation de Patrice d’Ollone, petit-fils de Max d’Ollone.
[Albert Ronsin]