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Michel LANGLOIS

[ Neufchâteau (88) , 14/08/1933 ]

pharmacien , maire , conseiller général

Biographie vosgienne

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Référence suggérée

ecriVOSGES, « Michel LANGLOIS », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=5369 (consultée le 23 septembre 2026).

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Bibliographie et sources

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Notices documentaires

2003 — Le Grand livre des élus vosgiens

LANGLOIS Michel (Marie)
(14 août 1933, Neufchâteau)

• Conseiller municipal de Bruyères de 1976 à 1977
• Maire de Bruyères de 1977 à 1989
• Conseiller général du canton de Bruyères depuis 1979
• Pharmacien
• Marié, deux enfants

Dans le cadre de ses attributions de conseiller général, Michel Langioix a la délicate responsabilité des affaires sociales. Héritier des docteurs Jean Poirot et André Antoine, il assume cette mission avec beaucoup de diplomatie et d'humanité. Petit-neveu du maire néocastrien Louis Noirtin, il naît à Neufchäteau où ses parents André et Odette sont responsables du buffet de la gare.

Michel Langloix quitte la sous-préfecture des Vosges après guerre, et poursuit ses études au lycée Henri-Poincaré de Nancy. En 1952, il entre à la faculté de pharmacie de cette ville où il rencontre sa future épouse originaire de Cornimont, Annette Form. Marié en octobre 1958, Michel Langloix est père de deux filles, Catherine (pharmacienne) et Marie (ophtalmologue). Une union contractée dans les Hautes-Vosges pendant son service militaire débuté à Bordeaux, puis à l'hôpital de Bulh-Baden au titre de chef du laboratoire des analyses des forces françaises en Allemagne. Rendu à la vie civile, le pharmacien Michel Langloix achète l'officine bruyèroise de madame Colpin et s'installe le 30 janvier 1961.

Au contact de la population, il découvre les besoins de ses concitoyens et se présente aux élections municipales complémentaires de 1976, suite à la démission du maire Roger Mercier. Figurant parmi les deux élus, il repart en campagne neuf mois plus tard, présentant sa propre formation Défenses des Intérêts Communaux. Malgré plusieurs listes en présence, il réussit à être parmi les trois élus du premier tour. Huit jours plus tard, il ravit la mairie à Raymond Marx, pour un siège. La carrière de maire de ce dernier est de courte durée : dix mois à peine. Le mandat suivant est beaucoup plus calme. Michel Langloix accueille d'emblée, sans démonstration bruyante, sa réélection.

Reprenant le même titre de campagne en 1989, le pharmacien bruyérois ne connaît pas le succès escompté. En ce mois de mars, Bruyères est le centre d'attraction du premier tour des municipales, opposant Michel Langloix et Alain Thirion soutenu par l'ancien maire Raymond Marx. Devant la victoire de l'industriel vosgien, Michel Langloix quitte l'hôtel de ville mais n'abandonne nullement la cité de l'Avison. Jouissant d'une importante popularité, il reste fidèle à son poste de conseiller général qu'il détient depuis 1979, facilité par le retrait du libraire Raoul Cazenave-Neubout. Vice-président de l'assemblée départementale, pharmacien-gérant de l'hôpital de Bruyères durant vingt-cinq ans, Michel Langloix reçoit l'ordre national du Mérite des mains du ministre Philippe Séguin, et le préfet des Vosges Tressens lui décerne la Légion d'honneur.

[ Bertrand MUNIER , Le Grand livre des élus vosgiens ]

 

Quelques contemporains

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