ecriVOSGES — Émile RICHARD Aller au contenu
Accueil
 

Émile RICHARD

[ Rambervillers (88) , 07/01/1836 Paris (75) , 05/07/1887 (51 ans) ]

général

Biographie vosgienne

Outils pour la recherche Citer, imprimer et exporter cette fiche

Référence suggérée

ecriVOSGES, « Émile RICHARD », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=3409 (consultée le 1 septembre 2026).

Imprimer la fiche complète / PDF

Bibliographie et sources

Pas de bibliographie structurée Voir les sources présentes

Notices documentaires

1923 — Le Pays lorrain

C’est avec peine que nous avons appris la mort de notre collaborateur, M. Emile Richard.

Instituteur à Bussang, il avait été nommé en la même qualité à Paris. Lorsqu’il prit sa retraite, il revint fidèlement dans ses Vosges natales.

Conseiller municipal de Bussang, il s’intéressait fort à sa petite ville dont il avait écrit une histoire très documentée.

I y est mort à 58 ans au moment où, libre de ses obligations professionnelles, on pouvait espérer qu’il publierait le résultat de ses nombreuses recherches.


[ Le Pays Lorrain , octobre 1923, p. 479, signé Charles Sadoul ]

1990 — Dictionnaire des Vosgiens célèbres

RICHARD (Emile), général
Rambervillers, 7 janvier 1836 – Paris, 5 juillet 1887


Il entre à Polytechnique en 1854 et en sort comme sous-lieutenant du Génie en mai 1856. Lieutenant d’une compagnie de sapeurs, il prend part à l’expédition d’Italie en 1859. Après 6 ans passés en Afrique du Nord, il est affecté à l’armée du Rhin et, en 1870, prend part à toutes les opérations du siège de Metz. Après la capitulation, il s’évade et rejoint l’armée du Nord.

Aide-de-camp du général Faidherbe, il lutte courageusement à la bataille de Saint-Quentin (19 janvier 1871), n’abandonnant le combat qu’à la dernière extrémité. Il retourne en Algérie comme chef du génie, puis à Lille. En décembre 1879, il est appelé comme chef de cabinet par le général Farre devenu ministre de la guerre. Il est promu colonel l’année suivante, commande plus tard le 1er Régiment du génie et dirige cette arme à Versailles. Le général Thibaudin l’appelle de nouveau au ministère de la guerre comme directeur du génie. Il est nommé général de brigade le 3 octobre 1883.

Sa carrière s’achève par une troisième participation aux affaires ministérielles sous le général Boulanger.


Bibl. : Bouvier, p. 501-502.


[ Pierre Heili ]

 

Référence suggérée : ecriVOSGES, « Émile RICHARD », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=3409 (consultée le 1 septembre 2026).

Nouvelle recherche