2002 —
L’Est républicain
Nécrologie : Georges Biquet

C’est avec regret que nous apprenons le décès de Georges Biquet, survenu le 1er mars, dans sa 97e année à l’hôpital de Vittel.
Né à Monthureux-sur-Saône le 29 mars 1905, il entra très tôt dans la vie active, travaillant pour les Ets Foullon (confiseur, chocolatier, dragées) pendant 50 ans tout comme ses deux frères Henri et Jean, ainsi que leur père Louis Biquet. Il avait eu la douleur de perdre son épouse Thérèse Delépine en février 1992.
Après la guerre, il a organisé le parrainage Bourbonnais-Lorraine et faisait partie de la société d’émulation à Moulin où il résidait pour son emploi. Homme de générosité et aimant la vie, il a reçu d’ailleurs plusieurs décorations et distinctions telles que la médaille de 50 ans d’Ordre du travail, les palmes académiques, l’ordre national du Mérite, l’ordre du Mérite social, la Légion vosgienne dont il était membre actif, membre également de la société archéologique lorraine et du musée historique.
Il adorait la chasse et ses trompes, le rallye bourbonnais, il aimait chanter et réciter du Victor Hugo malgré son âge. Ayant vécu dans le centre de la France et quatre ans en Angleterre et en Irlande pour des raisons professionnelles, il était revenu depuis huit ans à Monthureux.
Homme d’une grande amabilité, il a laissé à ses filles Claire et Françoise et à ses petits-enfants Anne-Laure, Fanny, Antoine et Yveling des leçons de vie et d’ouverture d’esprit.
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L’Est Républicain , (Mirecourt, La Plaine, Monthureux-sur-Saône), lundi 4 mars 2002 ]