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Nicolas PARIZOT

[ Mirecourt (88) , //?? ]

médecin , professeur

Biographie vosgienne

Biographie

1757
Il obtient son poste de médecin stipendié (salarié) à l’hôpital de Pont-à-Mousson en 1757. Sa nomination fait directement suite au décès du doyen de la faculté de médecine, Maurice Grandclas, mort cette même année 1757.
1753-1760
Sa chaire d’enseignement se précise à travers deux dates clés : c’est par un arrêt du Conseil du roi Stanislas daté du 4 mai 1753 que la Faculté de médecine de Pont-à-Mousson est officiellement associée au Collège royal de médecine de Nancy. Dans ce cadre d’unification, les professeurs comme Parizot (parfois répertorié sous l’orthographe Pierre ou Nicolas Parisot selon les actes) intègrent pleinement le corps enseignant royal.
1760
Sa chaire prend fin brutalement à sa mort, survenue à la fin de l’année 1760. Dès le début de l’année 1761, le Collège royal se réunit pour acter la vacance de son poste. Son successeur, Dominique Benoît Harmant, est nommé pour reprendre ses enseignements en 1761.

Notices documentaires

1948 — La Liberté de l’Est

Hommes célèbres de Mirecourt

Une remarque que fera toute personne qui s’occupera des hommes de Mirecourt qui ont acquis de la célébrité, c’est qu’ils n’ont commencé à se produire pour la première fois qu’en 1564. Cela se comprend facilement. Les habitants n’étant sortis du servage qu’en 1234, ils n’ont pu être complètement organisés que longtemps après.

Il n’y avait un peu d’instruction que chez les membres du clergé qui habitaient la ville. La masse du peuple était encore dans l’ignorance la plus crasse. Si les difficultés furent grandes pour propager l’instruction primaire, elles durent l’être bien davantage lorsqu’il fut question de créer des établissements d’instruction supérieure.

C’est de là que sont sortis en majeure partie les hommes supérieurs dont notre ville s’honore.

Le premier qui a paru est Pierre Fourier, qui naquit le 30 novembre 1565, moment où l’ignorance dominait. Ses parents habitaient dans une petite maison, qui porte encore son nom aujourd’hui, rue Brisgaine. Il fut nommé curé de Mattaincourt en 1597 ; il trouva ce petit village dans le plus grand désordre. En peu de temps, par son exemple et ses prédications, il parvint à y établir l’ordre et à s’y faire aimer et honorer. En 1636, il fut nommé curé de Gray où il mourut en 1640.

Nous trouvons parmi les célébrités mirecurtiennes :
- Garizot Jean, célèbre chirurgien,
- Perthemin Dominique, savant médecin né en 1580, mort en 1665,
- Collin Dominique, graveur, né le 30 mai 1625, décédé en 1681,
- Canon Pierre, avocat à Mirecourt, puis procureur général à la cour souveraine (pour rendre honneur à ses hauts mérites, le conseil municipal a donné son nom, en 1858, à une des rues de la ville),
- Lupot Jean-François, né le 25 juillet 1685, mort en 1749, qui sculptait avec un talent supérieur des Vierges et des Christ en bois (la ville, pour perpétuer sa mémoire, a donné son nom à la rue qu’il habitait),
- Parizot Nicolas, professeur à l’école de médecine, médecin du roi Stanislas,
- Lebèque de Girmont, supérieur de l’abbaye des trappistes, né en 1758, mort en 1834.

Mirecourt a produit beaucoup d’autres sujets distingués, mais qui sont inférieurs en mérite à ceux cités plus haut.

[ Anonyme , La Liberté de l’Est, 18 août 1948 ]

Sources structurées

  1. La Liberté de l’Est 1948 — Anonyme — 18 août 1948
 

Référence suggérée : ecriVOSGES, « Nicolas PARIZOT », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=4924 (consultée le 1 septembre 2026).

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