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André BOILEAU

[ Fresse-sur-Moselle (88) , 30/09/1894 Fresse-sur-Moselle (88) , 26/07/1977 (82 ans) ]

exploitant forestier , maire , député

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ecriVOSGES, « André BOILEAU », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=5193 (consultée le 2 septembre 2026).

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Bibliographie et sources

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Notices documentaires

2003 — Le Grand livre des élus vosgiens

BOILEAU André
(30 septembre 1894, Fresse-sur-Moselle - 26 juillet 1977, Fresse-sur-Moselle)

• Conseiller municipal de Fresse-sur-Moselle de 1935 à 1953.
• Premier adjoint au maire de Fresse-sur-Moselle de 1965 à 1971.
• Maire de Fresse-sur-Moselle de 1953 à 1965.
• Député des Vosges de 1972 à 1973.
• Exploitant agricole.
• Marié, quatre enfants.

Le mardi 26 juillet 1977, André Boileau s’éteint à l’âge de 82 ans, parmi les siens. Patriote fervent, issu d’une très grande et ancienne famille de Fresse-sur-Moselle, il est né le 30 septembre 1894.

André Boileau a pris très jeune sa place dans l’exploitation forestière, scierie et moulin du Pont-Jean à Fresse-sur-Moselle. Il a vingt ans lorsque débute la grande tourmente. Mobilisé dans les rangs du 47e régiment d’infanterie, il est bientôt nommé brigadier. Il combat en Champagne, à Verdun et sur la Somme où il est grièvement blessé au pied gauche. Cette blessure lui vaut la citation : Très bon gradé, plein de courage et de sang-froid, grièvement blessé le 21 août 1916 à Herbecourt (Somme) par un éclat d’obus au pied gauche alors qu’il traversait une zone soumise à un violent bombardement. Amputé du pied gauche, André Boileau est réformé en avril 1917. Pour lui la guerre est terminée. De retour dans sa région, il reprend son activité à l’exploitation familiale. Le 26 août 1922, il épouse Marguerite Sticker qui lui donne quatre enfants, deux fils, Charles et François et deux filles, Françoise et Élisabeth.

En 1935, il entre au sein du conseil municipal fressiot et dix-huit ans plus tard, André Boileau préside aux destinées de sa commune natale. Il fréquente également neuf mois les travées du Palais-Bourbon, de juillet 1972 à mars 1973. Il peut à cette occasion, revendiquer le titre de doyen de l’Assemblée nationale.

Suppléant du député Christian Poncelet depuis 1963, il lui succède en 1972 quand l’élu romarimontain accède à son premier poste ministériel, comme secrétaire d’État chargé des Affaires sociales. Devenu premier adjoint en 1965, il quitte la scène politique locale en 1971 et nationale au terme de son mandat de député.

À l’heure de la retraite, André Boileau s’établit auprès de sa fille Élisabeth jusqu’à l’heure de sa disparition. Il repose dans la sépulture familiale, aux côtés de son épouse décédée en 1947.

[ Bertrand MUNIER , Le Grand livre des élus vosgiens ]

 

Quelques contemporains

Référence suggérée : ecriVOSGES, « André BOILEAU », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=5193 (consultée le 2 septembre 2026).

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