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André Louis BONNE

[ Gérardmer (88) , 25/07/1928 Gérardmer (88) , 08/07/2007 (78 ans) ]

gérant de sociétés

Biographie vosgienne

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Référence suggérée

ecriVOSGES, « André Louis BONNE », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=5194 (consultée le 2 septembre 2026).

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Bibliographie et sources

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Notices documentaires

2003 — Le Grand livre des élus vosgiens

BONNE André (Louis)
(25 juillet 1928, Gérardmer)

• Conseiller municipal de Gérardmer de 1971 à 1977 et de 1989 à 1995.
• Adjoint au maire de Gérardmer de 1977 à 1989.
• Conseiller général du canton de Gérardmer de 1985 à 1998.
• Gérant de sociétés.
• Marié, trois enfants.

Gérardmer, Perle des Vosges avec son lac et son décor bucolique ; une renommée à laquelle il faut associer le blanchiment des toiles sur prés. Les Géromois sont fiers de ce savoir faire ancestral perpétué sans interruption depuis 1875 par la famille Bonne. Installé au lieu-dit Les Granges-Bas, Victor Bonne, tour à tour menuisier et tisserand, transmet son héritage à son fils Joseph. Une profession qu’embrasse également leurs descendants, Louis, André et François. Le second conflit mondial vient interrompre le bon fonctionnement de l’entreprise. La maison Bonne est totalement sinistrée, pratiquement comme l’ensemble de Gérardmer.

À la Libération, les Géromois pansent leurs plaies. Avec force et détermination, ils reconstruisent et revivent. Malgré les blessures apparentes, la société Bonne renaît de ses cendres. André poursuit sans relâche l’œuvre de ses parents, dans la propriété qui l’a vu naître en 1928. Vingt-trois années plus tard, il épouse Paulette Germain et leurs héritiers se prénomment Annette, Michel et François. La réussite professionnelle d’André Bonne le mène à s’investir aussi pour sa commune et son canton.

En 1971, il fait ses premiers pas dans la vie publique, en intégrant le conseil municipal de Gérardmer, présidé à cette période par Gérard Gille. Le mandat suivant, il épaule au titre d’adjoint Suzanne Rattaire, puis Pierre Cuny. Son entrée sur la scène politique (couronnée de lauriers) est scrutée attentivement par les dirigeants de l’Hôtel du département. Partageant les convictions du président Poncelet, André Bonne est amené à rejoindre les travées du conseil général. Il défait aux cantonales de 1985 Claude Boulay, conseiller général sortant et futur maire de Gérardmer.

Cette victoire n’est pas le fruit du hasard, puisqu’il réitère cette performance sept années plus tard. Vice-président de 1992 à 1995, puis questeur de 1995 à 1998 du conseil général des Vosges, il met à cette date un terme à tous ses mandats électifs. Par contre, il demeure très attentif aux différentes joutes politiques. Son brillant parcours lui vaut la médaille du Mérite nationale. Une distinction qu’il reçoit des mains de Christian Poncelet au cours d’une amicale cérémonie, toute empreinte de simplicité. En péroraison, à l’image d’André Bonne !

[ Bertrand MUNIER , Le Grand livre des élus vosgiens ]

 

Quelques contemporains

Référence suggérée : ecriVOSGES, « André Louis BONNE », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=5194 (consultée le 2 septembre 2026).

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