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Jean-Pierre Robert FLORENTIN

[ Nancy (54) , 18/12/1945 ]

commerçant , cadre commercial , maire , conseiller général

Biographie vosgienne

Notices documentaires

2003 — Le Grand livre des élus vosgiens

FLORENTIN Jean-Pierre (Robert)
(18 décembre 1945, Nancy, Meurthe-et-Moselle)

• Conseiller municipal de Châtenois de 1971 à 1977
• Second adjoint au maire de Châtenois de 1977 à 1989
• Premier adjoint au maire de Châtenois de 1989 à 1993
• Maire de Châtenois depuis 1993
• Conseiller général du canton de Châtenois depuis 1993
• Marié, trois enfants

Durant trois décennies, Jean Virot est à la tête de l’administration communale et cantonale de Châtenois. Aussi, sa disparition en mai 1993 ouvre la porte à son dauphin et premier adjoint, Jean-Pierre Florentin. Une délicate mission qu’assumera parfaitement le nouvel édile de Châtenois qui voue un profond respect envers le Grand argentier des Vosges. Né à Nancy où demeurent ses grands-parents maternels, Jean-Pierre Florentin est avant tout un vrai castinien. Second enfant de Roger et Andrée Florentin, il poursuit ses études jusqu’au baccalauréat au lycée de Neufchâteau.

Rendu à la vie civile après son service militaire effectué en Allemagne à Ackern, Jean-Pierre Florentin reprend le commerce familial d’habits. Une activité qu’il cesse en 1981 pour devenir cadre commercial dans le même secteur professionnel. Parallèlement à son métier, il est appelé à rejoindre la formation de Jean Virot aux élections municipales de 1971. Une entrée discrète sur la scène publique pour Jean-Pierre Florentin, qui est surtout venu apprendre aux côtés du maire de Châtenois. Second, puis premier adjoint de Jean Virot, il lui succède à la tête de la mairie lors de son décès. Cette disparition entraîne un changement tant dans l’organigramme communal que cantonal.

Aux élections partielles de juillet 1993, le nouveau maire castinien trouve sur son chemin son collègue d’Houécourt qui, après avoir fait trembler le pharmacien local aux cantonales de mars 1992 (38 voix de différence) espère désormais s’imposer. Pourtant, le poste laissé vacant par Jean Virot aiguise ses appétits. Christian Prévot est de nouveau battu... uniquement pour 23 voix. Le canton de Châtenois a l’habitude des scrutins serrés et le maire d’Houécourt également.

Six ans plus tard, les électeurs du canton assistent à un scénario déjà vu. Malgré un jeu à cinq cartes, les regards se portent vers le duel Jean-Pierre Florentin et Christian Prévot. La prime au sortant est irréfutable et l’élu de Châtenois semble être sur les traces de son prédécesseur à la mairie et à la chambre départementale dont il deviendra vice-président. Peu connu lors de son baptême du feu en 1993, Jean-Pierre Florentin a réussi son implantation sur l’échiquier politique vosgien. Il est donc concevable que l’élu de la Plaine aspire à des responsabilités politiques dépassant le pays de Châtenois.

Pressenti pour être candidat aux élections législatives de juin 2002, le maire de Châtenois rejoint finalement, comme suppléant, le docteur vittellois Jean-Jacques Gaultier. Un tandem qui part à la conquête d’un siège législatif sur la quatrième circonscription des Vosges face notamment à l’élu sortant, Christian Franqueville et à l’édile lamarcheois Serge Esserméant. Au second tour de scrutin, les électeurs de la Plaine optent finalement pour Jean-Jacques Gaultier... et bien sûr pour Jean-Pierre Florentin. Enfin, pour clore une heureuse année, le premier magistrat castinien est nommé au grade de chevalier de la Légion d’honneur. Une distinction attribuée au titre du ministère de la Fonction publique, de la réforme de l’État et de l’aménagement du territoire.

[ Bertrand MUNIER , Le Grand livre des élus vosgiens ]

Sources structurées

  1. Le Grand livre des élus vosgiens 2003 — Bertrand MUNIER
 

Référence suggérée : ecriVOSGES, « Jean-Pierre Robert FLORENTIN », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=5297 (consultée le 16 septembre 2026).

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