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Alfred MATHIS

[ Racécourt (88) , 23/02/1860 – Racécourt (88) , 10/12/1942 (82 ans) ]

agriculteur , maire , conseiller général

Biographie vosgienne

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Référence suggérée

ecriVOSGES, « Alfred MATHIS », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=5406 (consultée le 25 septembre 2026).

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Bibliographie et sources

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Notices documentaires

2003 — Le Grand livre des élus vosgiens

MATHIS Alfred (Marie Jean-Baptiste Ernest)
(23 février 1860, Racécourt - 10 décembre 1942, Racécourt)

• Maire de Racécourt de 1893 à 1903 et de 1905 à 1923
• Conseiller général du canton de Dompaire de 1910 à 1942
• Exploitant agricole
• Marié, un enfant

La famille Mathis est intégrée, durant près d'un demi-siècle, à la vie de Racécourt, petite commune du canton de Dompaire. Tout d'abord par Ernest Mathis, puis par son fils Alfred. Cependant, leurs mandats respectifs d'élus se soldent par maintes démissions. Le 2 juillet 1893, Alfred Mathis succède à son père à la tête de la mairie. Dix ans plus tard, il laisse son fauteuil de premier magistrat pour le reprendre deux ans après. Les succès électoraux se suivent et se ressemblent pour l'agriculteur de Racécourt. Mais, en 1923, Alfred Mathis donne de nouveau sa démission de maire et conseiller municipal, comme son père, trente ans auparavant, laissant la mairie à Honoré Ballacey. En revanche, c'est son parcours au titre de conseiller général du canton de Dompaire, qui retient une attention plus particulière.

Le 24 juillet 1910, ses amis lui confient la garde du drapeau républicain dans la bataille électorale qui s'engage. Depuis quinze ans, je vous représente au conseil d'arrondissement et je me suis toujours efforcé, dans toutes les circonstances, de remplir consciencieusement mon modeste mandat au mieux de vos intérêts personnels et des intérêts du canton. Républicain de gauche, j'ai confiance en vous comme vous pouvez avoir confiance en moi ! Son appel est entendu... et pour longtemps. Il reste en poste jusqu'en 1942, avant de passer le relais à René Lobstein, brasseur à Ville-sur-Illon. Son seul échec électoral se situe en 1920, aux élections sénatoriales, où il laisse le fauteuil à l'industriel thaonnais Paul Lederlin. Marié à Julienne-Marie Florentin, originaire d'Omelmont près de Vézelise en Meurthe-et-Moselle, Alfred Mathis est père d'une fille, Marie-Thérèse. Il s'éteint à son domicile le 10 décembre 1942.

[ Bertrand MUNIER , Le Grand livre des élus vosgiens ]

 

Référence suggérée : ecriVOSGES, « Alfred MATHIS », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=5406 (consultée le 25 septembre 2026).

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