Notices documentaires
1878 —
La Semaine religieuse de Saint-Dié
HISTOIRE DE NOS MARTYRS DU TEMPS DE LA RÉVOLUTION. — Nos lecteurs attendent peut-être avec impatience les récits que nous leur avons annoncés sur nos martyrs du temps de la Révolution, et dont nous leur avons déjà donné les prémices. Le retard que nous apportons à l’accomplissement de nos promesses tient à une cause trop légitime pour ne pas obtenir leur entière approbation. Désirant faire cette histoire aussi complète et aussi vraie que possible, nous devons nous livrer à des recherches dont la difficulté et la lenteur dépassent nos prévisions ; et avant d’aller plus loin, nous voudrions épuiser tous les moyens d’information dont nous pouvons disposer. C’est pourquoi nous faisons aujourd’hui appel à toute la science et à toute la bonne volonté de nos vénérés confrères pour venir à notre aide dans une œuvre d’un si haut intérêt diocésain et catholique, et pour nous communiquer leurs connaissances personnelles et toutes les traditions locales encore subsistantes dans les paroisses où ces martyrs et confesseurs sont nés, ont exercé le saint ministère, sont tombés entre les mains des persécuteurs, et ont souffert la prison, les tourments et le dernier supplice.
Suivent 44 noms, dont :
10° Didelot (Nicolas-Antoine) né à Bruyères en 1763, vicaire à Remiremont, pris avec l’abbé Rivat, condamné et guillotiné à Mirecourt le 10 juillet 1794, à l’âge de 31 ans.
1889 —
Biographie générale vosgienne / Félix Bouvier
DIDELOT (Nicolas Antoine).- [Frère de Pierre Gabriel Louis DIDELOT]. L’abbé Nicolas Antoine Didelot, né en 1763, qui n’avait pas voulu quitter les Vosges pendant la terreur, fut arrêté, traduit devant le tribunal criminel, condamné à mort et exécuté sur la place de Poussay, à Mirecourt, le 10 juin 1794.
1990 —
Dictionnaire des Vosgiens célèbres
Nicolas-Antoine DIDELOT, [frère cadet de Pierre Gabriel Louis DIDELOT], né à Bruyères le 2 juin 1763, embrasse l’état ecclésiastique, devient également vicaire à Remiremont, entre dans la clandestinité en 1792, est arrêté, traduit devant le tribunal révolutionnaire, condamné à mort et exécuté à Mirecourt le 10 juin 1794.
[Pierre Heili].