Muriel SPARK

[ Edimbourg (Grande Bretagne) , 1918 – Toscane (Italie) , 13/04/ 2006 ]

Auteur vosgien Passage vosgien

1918
Poétesse, nouvelliste, biographe d’Emily Brontë et de Mary Shelley, entre autres, Muriel Spark est considérée comme l’une des plus grandes romancières britanniques contemporaines.

Née à Édimbourg (Écosse) en 1918, elle a vécu en Afrique noire et à Londres, avant de s’installer à Rome, puis dans une église desaffectée et reconvertie de Civitella della Chiana, en Toscane.
1950
Elle débute une belle carrière littéraire en publiant plusieurs nouvelles, trois recueils de poésie depuis 1950 et une oeuvre reconnue sur Marie Shelley.
1961
Elle se rend célèbre par Les Belles années de mademoiselle Brodien paru en 1961, inspiré de ses années à la James Gillespie’s Girls School. Elle a publié de nombreux romans, dont plus d’une vingtaine ont été traduits en français : Memento Mori, Intentions suspectes, La Place du conducteur...
1985
Pourquoi la si britannique Muriel Spark se trouve-t-elle sur le site EcriVOSGES ? Parce que l’un de ses romans, intitulé L’Unique problème, se déroule dans la région de Saint-Dié et d’Épinal...
1996
Elle est faite Commandeur de l’ordre des Arts et Lettres par la France.
1997
Elle remporte à Londres le British Litterature Prize pour l’ensemble de son oeuvre.
2002
Gallimard publie Complices et comparses. Son dernier roman : A bonne école paraît en 2005.
2006
Elle décède le jeudi 13 avril dans un hôpital de Toscane, et est inhumée le samedi 15 avril dans le cimetière du petit village de Civitella della Chiana.

Voir aussi, sur le thème de Georges de La Tour :

Rouge ou la proie du peintre / Idelette de Bure.- Paris : Gallimard, 1994.- 165 p. : couv. ill. ; 21 cm.- (L’un et l’autre).

Terrasse à Rome / Pascal Quignard.- Paris : Gallimard, 2000.- 168 p. Claude fait cadeau au héros du roman d’un tableau qui ressemble étrangement au Sainte Paule dans le port d’Ostie du Musée départemental des Vosges...

La Femme du premier ministre / Laurence Cossé.- Paris : Gallimard, 1998.- (Coll. blanche). Il n’est pas question d’Épinal dans cette biographie romancée de l’épouse de Etienne-François, duc de Choiseul (1719-1785), mais on y parle de sa collection de tableaux (p. 237) d’où vient le tableau du musée départemental.



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