Biographie
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1878
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Né le 17 février à Remiremont (Vosges). Fils d’Albert Werth et de Sophie Rauh (sœur du philosophe Frédéric Rauh, 1861-1909). Originaires de Sainte-Marie-aux-Mines, ils se sont installés à Remiremont en 1870 : il travaille dans le textile, elle donne des cours de piano. Léon a un frère, Louis (décédé en 1924), et une soeur, Suzanne (décédée en 1964).
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1885
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La famille s’installe à Lyon.
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1895
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Brillant élève au lycée Ampère de Lyon, il obtient le Prix d’honneur de philosophie au Concours général, à dix-sept ans.
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1896
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Hypokhâgne et khâgne au lycée Henri IV, à Paris. Tenté par une carrière dans l’enseignement, il y renonce vite : son projet est de devenir écrivain... Il exerce plusieurs petits métiers, dont débardeur aux Halles.
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1900
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Il effectue un an de service militaire à Belley, dans l’Ain : il raconte cette expérience dans Caserne 1900.
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1906
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Il débute dans l’édition avec la publication d’un roman alors inédit de Fédor Mikhailovitch Dostoïevski (Le Double), travail qu’il réalise avec le traducteur J. W. Bienstock.
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1913
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Après un essai sur Puvis de Chavanne en 1909, il publie son premier roman avec une préface d’Octave Mirbeau : La Maison blanche est le récit de l’épreuve subie dans une clinique lors d’un grave abcès au cerveau en 1911. Sélectionné pour le Goncourt avec l’appui de Mirbeau, en même temps que Le Grand Meaulnes d’Alain-Fournier, ils seront tous deux devancés par Marc Elder et son Peuple de la mer.
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1914
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Il est mobilisé. En dépit de ses opinions pacifistes, il s’engage sur le front pour faire la guerre à la guerre : il est envoyé sur le front de la Woëvre. Il sera démobilisé fin 1915 pour cause de maladie. Cette expérience difficile lui inspire Clavel soldat et Clavel chez les majors (publiés en 1919).
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1922
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Le 19 août, il épouse une jeune sculpteuse, Suzanne Canard, de qui il aura un fils, Claude, né en mai 1925.
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1924
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Il effectue un reportage en Cochinchine, précurseur du Retour du Tchad de Gide, de La Rose de sable de Montherlant ou du Bois d’ébène d’Albert Londres.
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1925
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Il exerce à plein temps la profession de journaliste jusqu’en 1940 : chroniqueur judiciaire, commentateur sportif sur le Tour de France, critique d’art, de littérature et de cinéma.
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1932
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Il devient l’ami intime d’Antoine de Saint-Exupéry, qui lui dédia sa Lettre à un Otage depuis les États-Unis et lui consacra la dédicace du Petit Prince en 1943.
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1939 - 1944
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Il exerce à plein temps la profession de journaliste jusqu’en 1940 : chroniqueur judiciaire, commentateur sportif sur le Tour de France, critique d’art, de littérature et de cinéma.
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1939-1944
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D’origine juive, il se retire avec sa famille dans sa maison de vacances de Saint-Amour (dans le Jura), puis revient clandestinement à Paris à partir de janvier 1944.
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1943
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son ami Saint-Exupéry, exilé aux Etats-Unis de 1941 à 1943, lui dédicace la première édition de son Petit Prince en ces termes : Je demande pardon aux enfants d’avoir dédié ce livre à une grande personne. J’ai une excuse sérieuse : cette grande personne est le meilleur ami que j’aie au monde. J’ai une autre excuse : cette grande personne peut tout comprendre, même les livres pour enfants. J’ai une troisième excuse : cette grande personne habite la France où elle a faim et froid. Elle a bien besoin d’être consolée. Si toutes ces excuses ne suffisent pas, je veux bien dédier ce livre à l’enfant qu’a été autrefois cette grande personne. Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants. (Mais peu d’entre elles s’en souviennent). Je corrige donc ma dédicace : A Léon Werth, quand il était petit garçon.
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1945
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En juillet et août, il rendra compte du procès Pétain dans les colonnes du quotidien Résistance.
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1949
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Le 21 janvier, décès de sa femme Suzanne.
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1955
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Il décède à Paris le 13 décembre.
Notices documentaires
1990 —
Dictionnaire des Vosgiens célèbres
WERTH (Léon), écrivain, romancier, essayiste, critique d’art et journaliste
Remiremont, 17 février 1878 – Paris, 13 décembre 1955
Fils d’Albert Werth et de Sophie Rauh. Son père, originaire de Sainte-Marie-aux-Mines, s’installe à Remiremont après l’annexion de l’Alsace en 1870 en compagnie de son épouse, sœur du philosophe Frédéric Rauh. La famille quitte la cité des chanoinesses en 1886 pour Lyon où le jeune Léon Werth fait ses études secondaires.
Il s’inscrit ensuite en Khâgne au lycée Henri IV à Paris, obtient un premier prix au concours général de philosophie puis une licence de lettres. Peu à l’aise dans les milieux universitaires qu’il apprécie modérément, il en sort vite pour entrer dans le monde littéraire et devenir secrétaire particulier d’Octave Mirbeau. On trouve dès 1900 sa signature dans plusieurs revues et hebdomadaires (Paris journal, la Grande revue, Gil Blas…). Très porté vers la peinture, il s’intéresse aux impressionnistes et collabore à la rédaction des Cahiers d’aujourd’hui à côté de Maurice Ravel, Jules Romains, Tristan Bernard et d’autres. Cette revue lui consacre en 1923 un numéro spécial.
Après un essai sur Puvis de Chavanne, en 1909, il publie en 1913 son premier roman,La Maison blanche, récit de l’épreuve subie dans une clinique lors d’une grave maladie. Son livre est sélectionné pour le Goncourt et obtient même quelques voix. En 1914, comme bien d’autres, et en dépit de ses opinions pacifistes, il s’engage et combat jusqu’en 1917. De son expérience militaire, il tire deux romans : Clavel soldat et Clavel chez les majors, parus en 1919, qui lui valent une certaine célébrité malgré le ton pessimiste, misanthrope et révolté des deux ouvrages.
La paix revenue, Léon Werth revient à la critique d’art. Il avait déjà donné, en 1914, un livre sur Cézanne. Suivent au cours des années folles, des études sur Bonnard (1923), Vlaminck (1924) et Claude Monet (1928). Il n’abandonne pas le roman puisqu’il fait paraître encore : Yvonne et Pijalet (1920), Les Amants invisibles (1921), Dix-neuf ans (1922) et Ghislaine (1926). Par ailleurs, il se révèle un observateur attentif de son temps dans des essais tels que : Danse, danseurs, dancings (1925), Voyages avec ma pipe (1920), Une soirée à l’Olympia (1927) et Cour d’assises (1932).
Dans Cochinchine (1926), il relate un voyage en Indochine dans lequel il dénonce courageusement le colonialisme. Il poursuit sa collaboration à de nombreuses revues dont les plus notables sont Europe et Marianne.
Son goût pour l’aviation l’amène à faire la connaissance de Saint-Exupéry qui devient son ami intime. Ce dernier lui consacre la dédicace imprimée du Petit Prince.
Sous l’Occupation, pendant la deuxième Guerre mondiale, Léon Werth qui est d’origine juive, est obligé de vivre, dans le Jura d’abord, à Paris ensuite, dans la clandestinité toujours. C’est à lui que pense Saint-Exupéry quand il écrit ses Lettres à un otage (1943).
Régulièrement, tout au long de cette période, il tient un journal qui paraîtra en 1946 sous le titre de : Déposition. Après la guerre, il publie encore des ouvrages sur la peinture, qui fut la grande passion de sa vie : La Peinture et la mode (1945), Eloge de Pierre Bonnard (1946) et d’Albert Marquet (1948). Enfin, il réserve une grande partie de ses dernières années à célébrer le souvenir de son ami Antoine de Saint-Exupéry, apportant son témoignage dans plusieurs biographies consacrées à cet écrivain.
Bibl. : Les Cahiers d’aujourd’hui, 1923, N° 11, numéro spécial consacré à Léon Werth.
[
Pierre Heili
]
Sources structurées
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Dictionnaire des Vosgiens célèbres
1990 — Pierre Heili
Bibliographie
Romans ↑ haut
Dingo / Octave Mirbeau
(
1913 )
1. Paris : Fasquelle, Bibliothèque Charpentier, 1913.- 19 cm, 422 p.
Mirbeau écrivit les 10 premiers chapitres de ce roman, avant d’être obligé par la maladie de faire appel à Léon Werth pour écrire les 3 derniers. Chronique villageoise au vitriol où rien des turpitudes et des vices des habitants de Ponteilles-en-Barcis (Cormeilles-en-Vexin), n’échappent à la verve de l’auteur. Dingo, c’est aussi l’histoire d’un chien de brousse, un chien réfractaire à l’ordre, dont la nature ne peut être disciplinée, un chien ressemblant fort à Mirbeau lui-même.
La Maison blanche
(
1913 )
1. Paris : Fasquelle, 1913.- 19 cm, VIII-256 p.
Préface d’Octave Mirbeau.
2. Paris : Crès & Cie, 1924.- In-8°, 224 p.- (Maîtres et jeunes d’aujourd’hui, 2ème série ; 12).
Portrait de l’auteur par Berthold Mahn. Tirage limité à 1300 ex.
3. Paris : Viviane Hamy, mars 1990 [impr. : 03/1990].- 21 cm, 174 p.- ISBN : 2-87858-004-4.
Portrait-préface de Valery Larbaud.
4. Paris : Viviane Hamy, 2003.
Clavel chez les majors
(
1919 )
1. Paris : Albin Michel, 1919.- 19 cm, 318 p.
Clavel soldat
(
1919 )
1. Paris : Albin Michel, 1919.- 19 cm, 447 p.
Sous le nom de son personnage André Clavel, Léon Werth raconte ses 12 mois passés au front (août 1914 - août 1915, date où il est réformé). Présenté dans Témoins de Norton-Cru comme un des meilleurs récits de guerre, ce livre décrit sans complaisance la guerre brutale et laide des tranchées. Ecrit en 1915-1917.
2. Paris : Viviane Hamy, 1993.- 21 cm, 377 p., couv. ill.- ISBN : 2-87858-044-3.
Voyages avec ma pipe (récits)
(
1920 )
1. Paris : Georges Crès et Cie, 1920.- 262 p. : couv . ill. (gravure de Vlaminck).
2. Paris : Viviane Hamy, 1991.- 21 cm, 219 p.- ISBN : 2-87858-016-8.
Yvonne et Pijallet
(
1920 )
1. Paris : Albin Michel, 1920.- 19 cm, 252 p.
2. Paris : Albin Michel, 19...- 19 cm, 252 p.
Les Amants invisibles
(
1921 )
1. Paris : Albin Michel, 1921.- 19 cm, 254 p.
Le Monde et la ville (chroniques)
(
1922 )
1. Paris : Éditions Georges Crès et Cie, 1922.- 255 p. : couv. ill. (Marval).
2. Paris : Viviane Hamy, 1998.- 21 cm, 211 p., couv. ill.- ISBN : 2-87858-099-0.
Dix-neuf ans
(
1922 )
1. Paris : Albin Michel, 1922.- 19 cm, 251 p.
Pijallet danse
(
1924 )
1. Paris : Albin Michel, 1924.- 19 cm, 252 p.
2. Paris : Albin Michel, 19...- 19 cm, 252 p.
Danse, danseurs, dancings
(
1925 )
1. Paris : F. Rieder et Cie, 1925.- 19 cm, 196 p.- (Prosateurs français contemporains).
Ghislaine
(
1926 )
1. Paris : Arthème Fayard et Cie, 1926.- in Les Oeuvres libres, recueil littéraire mensuel ne publiant que de l’inédit, N° 62.
Une soirée à l’Olympia
(
1927 )
1. Paris : A la Cité du livre, mars 1927.- 67 p. ; 17 cm.- (L’Alphabet des Lettres).
Cour d’assises
(
1932 )
1. Paris : Rieder, 1932.- cm, 340 p.- (Prosateurs français contemporains).
Déposition, journal 1940-1944
(
1946 )
1. Paris : Bernard Grasset, décembre 1946.- 564 p.
Texte établi par Lucuen Febvre.
2. Paris : Viviane Hamy, 1992.- 24 cm, 733 p., couv. ill.- ISBN : 2-87858-034-6.
Présentation et notes de Jean-Pierre Azéma. Contient le compte-rendu de la première édition publié dans les Annales (janvier-mars 1948) par Lucien Febvre.
Caserne 1900
(
1951 )
1. Paris : , 1951.
2. Paris : Viviane Hamy, 1993.- 21 cm, 127 p., couv. ill.- ISBN : 2-87858-045-1.
33 jours (récit)
(
1992 )
1. Paris : Viviane Hamy, 1992.- 21 cm, 148 p., couv. ill.- ISBN : 2-87858-035-4.
Récit de son exode vers Saint-Amour du 10 juin au 13 juillet 1940.
2. Paris : Seuil, 1994.- 18 cm, 148 p., couv. ill.- (Points, récits ; 669).- ISBN : 2-02-022099-7.
3. Paris : Magnard, 2002.
Nouvelles ↑ haut
La Vie sentimentale de Pierre Masson
(
1923 )
1. In Europe, N° 1.- Paris : Editions F. Rieder & Cie, 1923 (15 février).
Marthe et Le Perroquet
(
1926 )
1. Anvers : Éditions Lumière ; Paris : André Delpeuch, mars 1926.- 85 p. : ill. (Pierre de Vaucleroy).
Réédition de la première nouvelle.
2. Marthe.- Paris : Viviane Hamy, 1993.- 21 cm, 31 p., couv. ill.- ISBN : 2-87858-042-7.
Les Jeux sur les cimes
(
1931 )
1. Paris : G. Crès et Cie, s. d.- 18 cm : ill (16 p. photos hors texte en sépia ; 107 p.
Anthologie dirigée par Alexandre CASTELL, réunissant des textes de : Claude ANET, Jean BASTIA, Vicomte de BONDY, Georges CASELLA, Louis CHADOURNE, Gaston CHÉRAU, André de FOUQUIÈRE, Paul GÉRALDY, Fernand GREGH, Paul REBOUX, ROSNY Aîné, Edouard SCHNEIDER, Jérome et Jean THARAUD, Marcelle TINAYRE, Léon WERTH. Trois éditions.
Essais ↑ haut
Puvis de Chavannes
(
1909 )
1. Paris : H. Fabre, 1909.- 32 p.- (Portraits d’hier. Études sur la vie, les oeuvres et l’influence des grands morts de notre temps ; 2).
2. Paris : Georges Crès et Cie, 1926.- In-8° : ill. ; 128 p.- (Peintres et sculpteurs).
26 illustrations hors texte (dont 20 dessins et tableaux in fine et 6 caricatures).
Cézanne
(
1914 )
1. Paris : Bernheim jeune, 1914.- 75 p., ill.
Textes d’Octave Mirbeau, Th. Duret, Léon Werth (pages 39-51) et autres.
Bonnard
(
1919 )
1. Paris : Éditions Georges Crès et Cie, [décembre 1919].- 27 cm, 38 p. + 48 planches h.t. en noir et blanc.- (Cahiers d’aujourd’hui).
2. Paris : Éditions Georges Crès et Cie, s. d. [1923].- 52 p. + 69 simili-gravures pleines pages non numérotées ; in-4°.
Henri Matisse
(
1920 )
1. Paris : Georges Crès et Cie, 1920.- (Les Cahiers d’aujourd’hui).
2. Paris : Éditions Georges Crès, 1923.- 19 cm, 200 p.- (Cahiers d’aujourd’hui - Georges Besson).
Textes par Élie Faure, Jules Romain, Charles Vildrac et Léon Werth. 52 pages illustrées de 23 reproductions en noir et blanc (dessins reproduits en pleine page ou vignettes). Puis 69 planches de reproductions noir et blanc hors texte en similigravure (47 peintures et 22 dessins). Inclus photographie imprimée d’Henri Matisse par E. Steichen.
Vlaminck
(
1920 )
1. Paris : Bernheim jeune et Cie, s. d. [mai 1920].
Catalogue de l’exposition Trente tableaux de Vlaminck.
2. Paris : Bernheim jeune, 1925.- 10 p. : ill (21 reproductions).
Quelques peintres
(
1923 )
1. Paris : Éditions Georges Crès et Cie, 1923.- 19 cm, 213 p., ill. (avec douze phototypies).- (Artistes d’hier et d’aujourd’hui).
En 32 chapitres, de Cézanne à Maillol, en passant par Manet, Van Gogh, Gauguin, Bonnard, Vallotton, Marquet, Matisse, Vuillard, Jourdain, etc., une évocation de "quelques peintres" admirables.
Maurice de Vlaminck, peintre, graveur et lithographe
(
1924 )
1. Paris : E. Frapier, 1924.- 8 p. : ill.
Préface de l’éditeur. Traductions en allemand, anglais, espagnol et japonais.
Liber Amicorum Romain Rolland
(
1926 )
1. Paris : Albin Michel ; Zürich-Leipzig : Rotapfel-Verlag, 1926.- 406 p.
Ouvrage collectif : M. Gorki, G. Duhamel, S. Zweig. Texte de Léon Wrth pages 380-381.
Cochinchine
(
1926 )
1. Paris : F. Rieder et Cie, juin 1926.- 19 cm, 273 p.- (Témoignages).
Dédié à Paul Monin.
2. Paris : Viviane Hamy, 1997.- 21 cm, 248 p., couv. ill.- ISBN : 2-87858-088-5.
Reportages. Préface de Jean Lacouture (bandeau : "Je découvre un écrivain inexplicablement exclu de nos mémoires". Léon Werth part en Cochinchine en 1925. Émerveillé par le pays, il écrit un pamphlet rageur et impitoyable sur la bêtise du colonialisme...
Chana Orloff
(
1927 )
1. Paris : Georges Crès et Cie, avril 1927.- 80 p. : ill. (40 planches) ; 25 cm.
Claude Monnet
(
1928 )
1. Paris : G. Grès, janvier 1928.- 43 p. : ill. (73 planches) ; 27 cm.- (Les Cahiers d’aujourd’hui).
K. X. Roussel
(
1930 )
1. Paris : Éditions Georges Crès, [1930].- 20 cm : ill. (32 planches en héliogravure) ; 15 + 32 p.- (Les Artistes nouveaux).
Collection dirigée par George Besson.
Pierre Bonnard : le peintre
(
1945 )
1. In Bonnard.- Paris : Publications techniques et artistiques, 1945.- 36 p. : ill.
Ouvrage collectif : Léon Werth, T. Natanson, L. Gishia, G. Diehl.
La Peinture et la mode, quarante ans après Cézanne
(
1945 )
1. Paris : Grasset, décembre 1945.- 19 cm : 280 p. + 16 pl. h.t.
Étude critique, parfois acide, sur la peinture contemporaine : Marquet, Matisse, Cézanne, Bonnard, Van Dongen, Utrillo, Segonzac, Lautrec, Renoir qu’il apprécie, et d’autres (Picasso...) qu’il apprécie moins. Dessins de nus de Marquet, Renoir, Bonnard, Matisse, Rodin, Valotton.
Rodin et son temps
(
1946 )
1. In Images de Rodin.- Paris : Publications techniques et artistiques, 1946.
Ouvrage collectif : M. Aubert, J. Cladel, C.-E. Martin, R. Martin, C.-R. Marx, Léon Werth.
Éloge de Pierre Bonnard
(
1946 )
1. Paris : Manuel Bruker, août 1946.- 25 p. : ill. (orné de 10 lithographies) ; 33 cm.
Edité sur velin d’Arches à 200 exemplaires. Sous couverture rempliée.
Plus tard la perfection de la mort
(
1947 )
1. Paris : 1947.- In revue Confluences, N° 12-14, nouvelle série.- 19 cm, pages 61-70, ill.
Cette revue, entièrement consacrée à Saint-Exupéry pour ce N°, contient également des articles de Léon-Paul Fargue, Blaise Cendrars, Guillain de Bénouville, Roger Caillois, Hélène Froment, etc. Préface de René Tavernier.
2. in Saint-Exupéry en procès.- Paris : Belfond, 1967.- 220 p.
Sous la direction de René Tavernier, réédition du N° spécial de la revue Confluences (1947), enrichie de nouvelles contributions, avec des textes de Cendrars, Léon Werth, Léon-Paul Fargue, Caillois, Beucler, Bory, Nourissier, Boisdeffre, Vandromme...
Tel que je l’ai connu...
(
1948 )
1. Paris : Ed. du Seuil, 1948.- 19 cm, 236 p., ill.
La Vie de Saint-Exupéry, biographie de René Delange (pp. 9-144), suivie de Tel que je l’ai connu..., par Léon Werth (pp. 145-200) et de cinq appendices (pp. 201-236). Réimpression en 1954.
2. Paris : Viviane Hamy, 1994.- 25 cm, 159 p., ill.- ISBN : 2-87858-053-2.
Contient un choix de lettres de Saint-Exupéry à l’auteur, ainsi que divers documents.
Éloge de Albert Marquet
(
1948 )
1. Paris : Manuel Bruker éditeur, 1948.- 33 cm, 48 p., ill.
Contient 11 gravures originales (3 lithographies, 3 pointes-sèches et 5 eaux-fortes, une signée dans la planche, en particulier 6 hors texte pleine page dont Notre Dame de Paris en frontispice). Edité sur velin d’Arches à 200 exemplaires. Sous couverture rempliée.
Bonnard illustrateur
(
1950 )
1. In revue Le Portique, n° 7, 1950.- Paris : Éditions Rombaldi, 1950.- 27 cm : ill. ; 130 p. + un cahier de 10 pages de Sélection d’éditeurs et de libraires français ; 1 feuillet hors-texte dessin monté sur papier fort gris de P. Bonnard, 1 feuillet hors-texte dessin monté sur papier fort beige de Maillol, photos noir et blanc et reproductions en noir.
Sommaire : Un collectionneur de ce qui n’était plus (Louise de Vilmorin), Bonnard illustrateur (Léon Werth), Bibliographie de Bonnard (B. Thibault), Luc Albert Moreau illustrateur (J.-R. Thomé), Le modern style ou le livre 1900 (J. Lethève), Iconographie de Robinson Crusoé (P. Morman), Le songe de Poliphile (F. Saisset), L’écriture de Marie Antoinette (J. Arnna), Chronique du beau livre (J. Guignard), La cote des livres (E. de Grolier), Ce qu’on prépare.
Colette
(
1951 )
1. in Le Point, revue artistique et littéraire paraissant tous les deux mois, 7ème année, N° 39, mai 1951.- Souillac, Mulhouse : 1951.- Grand in-8° : ill. (nombreuses photos, affiches, manuscrits) ; 48 p.
Textes de : André Gide (Hommage à Colette), Gérard Bauer (Chez Colette), Colette (Dans un cyprès ; Orchidée ; Le Veilleur), Darius Milhaud (Souvenirs), Léon Werth (Colette du XVIe siècle à nos jours), Claude Roy (Classique Colette), Raymond Dumay (La maison de Colette), Marcel Proust. Photographies (dont 4 de Doisneau).
Impressions d’audience : le procès Pétain
(
1995 )
1. Paris : Viviane Hamy, 1995.- 21 cm, 154 p., couv. ill.- ISBN : 2-87858-070-2.
Présenté et annoté par Christophe Kantcheff. Recueil des vingt articles que l’auteur publia dans le journal Résistance (Paris, N° 308-327, du 24 juillet au 14 août 1945), après chaque audience du procès Pétain.
Fragments
(
1997 )
1. Paris : Viviane Hamy, 1997.- 20 cm, 28 p.- ISBN : 2-87858-089-3.
Préface de Christophe Kantcheff. Recueil de textes extraits des correspondances de Joseph Bertrand et Léon Werth. Bibliographie des œuvres de Léon Werth.
Traductions ↑ haut
Le Double / Fédor Mikhailovitch Dostoïevski
(
1906 )
1. Paris : Société du Mercure de France, 1906.- 19 cm, 245-8 p.
Roman inédit, traduit du russe par J. W. Bienstock et Léon Werth.
2. Paris : Mercure de France, 1924.
3. Paris : Société du Mercure de France, 1928.- 19 cm, 245 p.
Préfaces ↑ haut
Mémoires de deux jeunes mariées / Honoré de Balzac
(
1946 )
1. In Les Belles lectures, Paris, 1ère année, N° 19, 5-11 juin 1946.
Introduction par Léon Werth, page 1.
L’Affaire Toulaev / Victor Serge
(
1948 )
1. Paris : Club français du livre, 1948.- 420 p.
Antoine de Saint-Exupéry
(
1954 )
1. Paris : A. Tournon, 1954.- 21 cm, 26 p., couv. ill.
Catalogue de l’exposition organisée pour le X° anniversaire de sa mort, à la Bibliothèque Nationale. Rédigé par Gérard Willemetz et Jacques Suffel. Avant-propos de Julien Cain. Préface de Léon Werth.
Vingt et un jours d’un neurasthénique / Octave Mirbeau
(
1954 )
1. in Les Belles lectures, Paris, N° 245, 15-31 janvier 1954.
Introduction de Léon Werth, pages 2-12.
Bibliographie complémentaire
Léon Werth a collaboré avec de très nombreux titres de la presse périodique : Paris-Journal (1910-1912), La Grande revue (1912-1914), Les Cahiers d’aujourd’hui (1912-1914), Gil Blas (1913-1914), Excelsior (1922-1929), Europe (1923-1932), L’Impartial français (1924-1927), Monde (1928-1932), L’Intransigeant (1937-1938), Marianne (1939-1940), Résistance (1945), Les Étoiles (1945-1946), L’Art vivant, Les Arts, Art et décoration (par ex. : L’architecture intérieure et Mallet-Stevens, in N° juin 1929 ; Le premier Salon de l’Union des Artistes Modernes, in N° août 1930), etc.