ecriVOSGES — Jean-Luc BÉVÉRINA Aller au contenu
Accueil
 

Jean-Luc BÉVÉRINA

[ Thaon-les-Vosges (88) , 12/05/1953 ]

ingénieur des travaux publics

Biographie vosgienne

Notices documentaires

2003 — Le Grand livre des élus vosgiens

BÉVÉRINA Jean-Luc
(12 mai 1953, Thaon-les-Vosges)

• Conseiller municipal de Senones depuis 1995.
• Conseiller général du canton de Senones depuis 2001.
• Ingénieur des travaux publics de l’État.
• Marié, deux enfants.

Malgré l’érosion de l’opposition départementale, Jean-Luc Bévérina parvient à conquérir, en mars 2001, le canton de Senones, détenu depuis deux mandats par le docteur Jean-Sébastien Tronquart. Absent de cette consultation électorale, le praticien senonais laisse l’ancien député fraxinien Gérard Cherpion et l’ingénieur des travaux publics de l’État face à face.

À l’issue d’une confrontation qui se traduit pour Jean-Luc Bévérina par un véritable plébiscite... Senones bascule ! En s’imposant nettement, il savoure comme il se doit son propre succès, dont l’enjeu principal est la présidence du conseil général des Vosges. Son entrée dans le cénacle de l’exécutif départemental atténue quelque peu la défaite du ministre Christian Pierret, sur le canton voisin de Provenchères-sur-Fave.

Nouvel élu en Déodatie, Jean-Luc Bévérina naît à Thaon-les-Vosges, au sein d’une famille qui a quitté après guerre les rives italiennes du lac Majeur pour venir se fixer sur le sol français. Comme nombre de ses compatriotes transalpins, son père, René, intègre une entreprise de maçonnerie et s’installe à Chavelot. C’est là que Jean-Luc Bévérina effectue sa scolarité avant de gagner le collège thaonnais Armand-Lederlin puis le lycée spinalien Louis-Lapicque. Au terme de ce cycle d’études, il rejoint Nancy et l’École de géomètre-expert où se profile à l’horizon sa carrière professionnelle. Un métier qui le conduit, après son service militaire effectué à Toul, à deux reprises en Alsace à Colmar, puis dans les Vosges à Saint-Dié.

Devenu ingénieur des travaux publics de l’État, au contact permanent des élus de la Déodatie, il ambitionne de prendre le fauteuil de conseiller général de son canton, après avoir trouvé domicile à Senones dans une propriété du XVIIIe siècle. Aux côtés de son épouse Marie-José et de leurs deux enfants, Kevin et Laure, le nouveau Senonais est tombé sous le charme de cette région au riche passé historique. Conseiller municipal en 1995 et vainqueur des cantonales de 2001, il repart en campagne électorale au printemps suivant. Le renoncement, dans un premier temps, du tandem Pierret-Jacquot au fauteuil de député, conduit l’édile senonais à être le suppléant d’Aquilino Morelle. Ce dernier, venu de Paris et de l’entourage du Premier ministre Lionel Jospin, espère conquérir les suffrages des électeurs de la seconde circonscription des Vosges. Jean-Luc Bévérina sera un précieux atout pour la conquête du Palais-Bourbon.

Toutefois, le résultat inattendu de l’élection présidentielle d’avril et mai 2002 conduit le chef du Gouvernement à prendre congé de la vie politique. Cette décision entraîne le départ vosgien d’Aquilino Morelle et le retrait de Jean-Luc Bévérina. Cet intermède n’altère en rien les engagements locaux de ce dernier et l’ère Jean-Luc Bévérina est peut-être promis à un avenir politique encore plus fécond. Laissons le temps au temps<:em>, ressasse-t-il... Une nouvelle voie pour ce passionné de tennis, de football, ancien joueur-entraîneur du club de volley-ball de Saint-Dié, qui avait caressé le rêve d’une carrière sportive de haut-niveau... Mon plus grand regret, confie-il.

[ Bertrand MUNIER , Le Grand livre des élus vosgiens ]

Sources structurées

  1. Le Grand livre des élus vosgiens 2003 — Bertrand MUNIER
 

Référence suggérée : ecriVOSGES, « Jean-Luc BÉVÉRINA », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=5188 (consultée le 2 septembre 2026).

Nouvelle recherche