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Alain RAPIN

[ Le Clerjus (88) , 02/12/1946 ]

vétérinaire , conseiller général

Biographie vosgienne

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ecriVOSGES, « Alain RAPIN », fiche bio-bibliographique, https://www.ecrivosges.com/fiche.php?id=5464 (consultée le 28 septembre 2026).

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Bibliographie et sources

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Notices documentaires

2003 — Le Grand livre des élus vosgiens

RAPIN Alain (Mary Arthur)
(2 décembre 1946, Le Clerjus)

• Conseiller général du canton de Bains-les-Bains depuis 1994
• Docteur-vétérinaire
• Marié, deux enfants

Le 27 mars 1994, Alain Rapin franchit le seuil de l'assemblée départementale vosgienne au titre de conseiller général du canton de Bains-les-Bains. Une première pour ce docteur-vétérinaire, originaire de Le Clerjus, petite commune du canton de Xertigny, exactement au lieu dit La Fosse. Ses parents, Arthur Rapin et Yvette Roussel, agriculteurs à la section de La Landre, souhaitent que leur unique enfant suive leur sillon en reprenant l'exploitation familiale, Ce vœu n'est pas exaucé, mais leur fils restera au contact de cette noble et difficile profession en devenant vétérinaire.

Après avoir fréquenté l'école communale de La Landre, puis celle d'Aillevillers en Haute-Saône, Alain Rapin obtient son baccalauréat au lycée spinalien Louis-Lapicque. Il gagne les bancs de la faculté des sciences de Nancy avant de faire son entrée à l'école préparatoire de vétérinaire Marcellin-Berthelot située à Saint-Maur-des-Fossés dans le Val-de-Marne. Alain Rapin suit ensuite la filière classique conduisant au diplôme de vétérinaire. C'est à Lyon, en juin 1972, qu'il présente et soutient sa thèse de doctorat s'intitulant : La situation cynégétique du département des Vosges, richesses, possibilités, problèmes. Une thèse qui est entrecoupée par son service militaire effectué au Centre de recherche du service de santé des Armées.

En septembre de la même année, le docteur Rapin prévoit de s'installer à Martigny-les-Bains où il a effectué de nombreux remplacements au cabinet du docteur Chanaux. Finalement, le décès subit de Bernard Poirel le conduit à se fixer auprès des siens... à Bains-les-Bains. Un métier qu'il exerce seul durant dix années, avant de s'associer avec le docteur Hachier, puis avec le docteur Drevet. Domicilié à proximité de la chapelle Notre-Dame de la Brosse, Alain Rapin est père de deux enfants, Jean-Gabriel et Emmanuelle. C'est son épouse, Joëlle Dervout, originaire de Bretagne, qui se présente avant lui devant le verdict des électeurs balnéens. Professeur d'allemand au collège de Xertigny, elle devient conseillère municipale, puis adjointe du maire de la station thermale, André Leroy. Abandonnant toutes ambitions politiques, Joëlle Rapin passe le témoin à son mari qui reçoit, en 1994, l'onction de Christian Poncelet comme candidat de la majorité départementale aux élections cantonales.

Sur ses épaules reposent la difficile succession du charismatique Paul Didier. Au second tour de scrutin, Alain Rapin s'installe en toute sérénité dans le fauteuil de l'ancien maire de La Haye, aux dépens du premier magistrat des Voivres, le commerçant Michel Fournier. En mars 2001, ce chasseur émérite figure parmi les 86 candidats des 15 cantons vosgiens renouvelables. Atout majeur d'un jeu à cinq cartes, le docteur Rapin s'adjuge un succès de prestige dès le premier tour. Ce résultat confirme son aura sur le canton de Bains-les-Bains et la confiance que lui accorde le président de l'exécutif départemental.

[ Bertrand MUNIER , Le Grand livre des élus vosgiens ]

 

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