A partir de 1850, il publie des partitions de Bach, Muffat, Albrechtberger et en 1856-1858 un Album d’un organiste catholique contenant des oeuvres de maîtres allemands et des morceaux de sa composition. En 1859, il lance le Journal des organistes, recueil de morceaux de musique d’orgue pour toutes les parties de l’office divin, dont son neveu Ernest continuera la publication jusqu’en 1906.
En 1862, il retrouve et publie des Noëls Lorrains.
Apprécié comme exécutant dans l’Est de la France, il est fréquemment appelé à inaugurer de nouveaux instruments.
C’est à lui que l’on doit la découverte, à la bibliothèque de Saint-Dié, du recueil de Jordanus (XV° siècle) contenant dix traités musicaux des XIII°-XIV° siècles (B.M. Saint-Dié, ms 42).
Bibl. :Dictionnaire de biographie française, publié sous la dir. de M. Prévot, Roman d’Amat, H. Tribout de Morambert, Paris : Letouzey (lettres A-H parues de 1928 à 1989), tome XVI, col. 1331.